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9 nominations Césars
Boudé par un public "dépendantisé" par les OVNIS, cet exercice brillant sur la Grande Guerre, qui inspire tant et bien Tavernier, est resté comme lettre morte à un défunt.
Pourtant il s'agissait de compositions formidables, de reconstitutions minitieuses, on y parlait d'un militaire, d'un Homme, d'un leurre, et des atrocités qui en découlent. Comme le sang qui tache les uniformes bleus.
Cette prise de conscience n'est pas seulement flamboyante. Elle est révélatrice du mensonge qui nous cerne et nous entoure, de ce lavage de cerveau, de ces tromperies politiques. De ces jugements futiles et horribles.
Une remise en question de la sauvagerie suprême: l'Homme. Le film aurait mérité sa vocation: nous apprendre une facette de ce que tout le monde nous cache.
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