Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



Ailleurs
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Effacer l'historique
Ema
Enorme
La daronne
Lux Æterna
Peninsula
Petit pays
Rocks
Tenet
Un pays qui se tient sage



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
Marriage Story
Les filles du Docteur March
L'extraordinaire voyage de Marona
1917
Jojo Rabbit
L'odyssée de Choum
La dernière vie de Simon
Notre-Dame du Nil
Uncut Gems
Un divan à Tunis
Le cas Richard Jewell
Dark Waters
La communion



Les deux papes
Les siffleurs
Les enfants du temps
Je ne rêve que de vous
La Llorana
Scandale
Bad Boys For Life
Cuban Network
La Voie de la justice
Les traducteurs
Revenir
Un jour si blanc
Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
La fille au bracelet
Jinpa, un conte tibétain
L'appel de la forêt
Lettre à Franco
Wet Season
Judy
Lara Jenkins
En avant
De Gaulle






 (c) Ecran Noir 96 - 22


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 22

 
Mon pire cauchemar


France / 2011

09.11.2011
 



CAUCHEMAR ÉVEILLÉ

Le livre Bye Bye Bahia



«- Y’a quelqu’un capable de me répondre autrement que par des évidences ici ? »

Mon pire cauchemar. Le titre se révèle presque exact… enfin pas tout à fait quand même.
Le film a la bonne idée de s’appuyer sur un scénario rythmé qui lui donne un peu de peps mais qu’il peine malheureusement à garder sur la durée. Celui-ci s’essouffle assez rapidement. Fouillis, brouillon et sans surprise, il finit par traîner en longueur et l’on se demande vraiment quand et comment tout cela va se conclure.
Anne Fontaine a composé un film cousu de fil blanc se basant sur le concept vu et revu de deux êtres que tout oppose et qui vont finalement, oh surprise !, se rapprocher… et plus si affinités. En découlent plusieurs scènes cocasses mais éculées et des revirements de situation presque sortis de nulle part n’ayant aucune logique et manquant alors de crédibilité. Comme si les scènes et les situations venaient se coller les unes aux autres sans raison, sans lien, juste pour aboutir à la fin désirée.

Le couple Huppert/Poelvoorde fonctionne mais en fait bien souvent trop. Le personnage de Poelvoorde est assez amusant mais trop caricatural pour sonner juste. Celui d’Huppert penche également trop souvent vers la caricature aisée de la bourgeoise rigide et frigide que sa rencontre avec un être vulgaire et ignorant va réveiller à la vie. Elle a déjà tant joué ce personnage... Quant à Dussolier, il est malheureusement sous-employé, ne servant que de simple prétexte à une rupture du petit couple bourgeois qui était inéluctable.
Sans surprise, jouant sur les clichés auxquels s’ajoute une pincée de démagogie, Mon pire cauchemar appartient à ces films que l’on oublie presque aussitôt que l’on est sorti de la salle.
 
morgane

 
 
 
 

haut