Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



Ailleurs
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Effacer l'historique
Ema
Enorme
La daronne
Lux Æterna
Peninsula
Petit pays
Rocks
Tenet
Un pays qui se tient sage



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
Marriage Story
Les filles du Docteur March
L'extraordinaire voyage de Marona
1917
Jojo Rabbit
L'odyssée de Choum
La dernière vie de Simon
Notre-Dame du Nil
Uncut Gems
Un divan à Tunis
Le cas Richard Jewell
Dark Waters
La communion



Les deux papes
Les siffleurs
Les enfants du temps
Je ne rêve que de vous
La Llorana
Scandale
Bad Boys For Life
Cuban Network
La Voie de la justice
Les traducteurs
Revenir
Un jour si blanc
Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
La fille au bracelet
Jinpa, un conte tibétain
L'appel de la forêt
Lettre à Franco
Wet Season
Judy
Lara Jenkins
En avant
De Gaulle






 (c) Ecran Noir 96 - 23


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 32

 
Baby Boss (The Boss Baby)


USA / 2016

28.03.2017
 



JUST FOR KIDS






"- Tu parles ?
- Caca boudin!!"


Un bébé, amateur de sushis, est en mission afin de déjouer les plans de la terrible société ToutouCo parce que les toutous sont trop mignons et qu'ils volent toute l'attention des adultes... Non ce n'est pas l'effet de votre dernière soirée chez Patrick le fumeur d'herbe mais bien le nouveau délire des Studios Dreamworks. Sur le papier, cela à l'air bien WTF, sur l'écran c'est plus subtil que cela. Dreamworks semble, pour une fois depuis très très très longtemps (Dragons 2, disons-le), un peu plus inspiré. Depuis les derniers Shrek (il va falloir se stopper) ou le dernier Kung-Fu Panda (cool mais rien d'innovant), le grand Studio américain s'était largement fait dépasser par le studio Pixar (il y a quelques années c'était littéralement l'inverse) et Illumination et ses Minions. Pourtant, ce n'est pas avec Baby Boss que le studio va tout casser.

Dès les premières minutes nous rions tout en faisant la moue devant les bêtises, les mimiques ou encore les gags enfantins qui vous rappelleront vos morpions ou vous-même à l'enfance. Le scénario lui aussi est très enfantin et pour le coup vise un public très jeune (même si les adultes peuvent s'attendrir). Baby Boss ne laisse pas de marbre sans fouetter un toutou pour autant. Le film est un divertissement familial certes, mais il est prévisible à l'extrême et bancal par son accumulation de références à la pop-culture, mis autant dans l’œuvre afin de cacher les failles scénaristiques du film.

Nous sentons qu'avec Baby Boss le studio voulait exploiter le génial concept d'un Baby Hermann (Roger Rabbit, mais sans le côté politiquement incorrect) sans prendre le temps de réfléchir au scénario. Il n'empêche que malgré ces erreurs, Baby Boss peut captiver les gamins tant le film les cible sans ménagement

Divertis, vous en sortirez avec une folle envie de sushis et avec un léger sourire aux lèvres, rien de plus.
 
Cynthia

 
 
 
 

haut