Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



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La vida es silbar (La vie c'est siffler)


/ 1998

22.12.99
 



LE RENDEZ-VOUS DU BONHEUR





"Un homme trouve son bonheur dans les escargots"

Plus qu’un film sur le bonheur, La vie c’est siffler est l’histoire de l’apprentissage de trois personnes. Chacune d’elles va être amenée à maîtriser ses peurs et ses angoisses pour être au rendez-vous à 4h44 de l’après-midi le 4 décembre, Place de la Révolution.
Au début, on se retrouve dans une école. Cuba, la mère (la mère patrie métaphoriquement) élèves les enfants avec de la musique et de la danse.
C’est une histoire dans la tradition romanesque sud-américaine qui mêle réel et irréel, la vie et le rêve. Toute vie n’est qu’un songe éveillé. Elpidio est en quête d’amour, Mariana souhaite réaliser son rêve de danseuse et Julia désire découvrir l’amour. « La vie est siffler retrace ces trois parcours. Fernando Pérez nous montre que le chemin qui mène au bonheur est douloureux.
On fait semblant et on a peur des mots "maudits", ceux qui provoquent des évanouissements lorsqu’on les prononce : "moralité", "opportunisme", "vérité"... Ou, en ce qui concerne Julia, "sexe". Mariana, nymphomane, promet à Dieu de ne plus coucher avec des hommes si elle obtient le rôle de Gisèle. Elpidio, quant à lui, attend un signe de sa mère lorsqu’il rencontre une militante de Greenpeace dont il tombe amoureux et qui lui propose de partir pour vivre heureux. Bebé, la conteuse, intervient périodiquement entre. C’est un film dense fait de renoncements, de pleurs, d’abandons, de peurs mais aussi de grandes joies, de sourires, d’émotions et...de sifflotements. Bref, un beau film sur l’homme et sa quête du bonheur.
 
serge

 
 
 
 

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