Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



Ailleurs
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Effacer l'historique
Ema
Enorme
La daronne
Lux Æterna
Peninsula
Petit pays
Rocks
Tenet
Un pays qui se tient sage



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
Marriage Story
Les filles du Docteur March
L'extraordinaire voyage de Marona
1917
Jojo Rabbit
L'odyssée de Choum
La dernière vie de Simon
Notre-Dame du Nil
Uncut Gems
Un divan à Tunis
Le cas Richard Jewell
Dark Waters
La communion



Les deux papes
Les siffleurs
Les enfants du temps
Je ne rêve que de vous
La Llorana
Scandale
Bad Boys For Life
Cuban Network
La Voie de la justice
Les traducteurs
Revenir
Un jour si blanc
Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
La fille au bracelet
Jinpa, un conte tibétain
L'appel de la forêt
Lettre à Franco
Wet Season
Judy
Lara Jenkins
En avant
De Gaulle






 (c) Ecran Noir 96 - 22


  

Production : Neue Road Movies, Eurowide Film production, Tnaztheater Wuppertal Pina Bausch, L'arche éditeur, La fondation Pina Bausch
Distribution : Les films du Losange
Réalisation : Wim Wenders
Scénario : Wim Wenders
Montage : Toni Froschammer
Photo : Hélène Louvart, Jörg Widmer
Décors : Peter Pabst
Son : André Rigaut
Musique : Thom Hanreich
Durée : 103 mn
 

Ruth Amarante : elle-même
Regina Advento : elle-même
Andrey Berezin : lui-même
Ales Cucek : lui-même
Lutz Förster : lui-même
Nayoung Kim : elle-même
Dominique Mercy : lui-même
Jorge Puerta Armanta : lui-même
Nazareth Panadero : elle-même
 

site internet du film
page Facebook du film
Pina Bausch sur Ecran Noir
Actualités autour du film
 
 
Pina (dansez, dansez, sinon nous sommes perdus)


Allemagne / 2011

06.04.2011
 

Hommage de Wim à Pina. Discours lors de la cérémonie funèbre en l'honneur de la danseuse.





Pina a vu avec le cœur, jusqu’à l’épuisement. Elle a prodigué ses dons sans compter. Son regard, cependant, était toujours sévère, aussi critique que bienveillant. Mais il vous protégeait, justement, il ne vous démasquait pas. Il ne jugeait jamais, il élevait.
« You gotta be cruel to be kind », dit très bien Elvis Costello dans une de ses chansons. Le plus grand des talents dans les relations avec les autres, c’est aller chercher ce que chacun a de meilleur et le mettre en évidence. Ce talent-là, Pina le possédait au plus haut point.
Vous, ses danseurs, vous savez tout cela bien mieux que moi. Vous avez été pendant des années, Voire des décennies pour nombre d’entre vous, l’orchestre du regard de Pina, Où chacun d’entre vous est un instrument précieux et singulier. En amenant chacun, avec sa bienveillante rigueur, à ne plus cacher ce qu’il a de meilleur, mais à le montrer, elle nous a aussi permis, à nous spectateurs, de partager son regard, elle nous a ouvert les yeux sur nous-mêmes et sur la langue cachée en nous.
 
EN
 
 
 
 

haut