Caméra des champs : appel à candidatures…

Posté par MpM, le 29 octobre 2008

Le truc formidable avec les (dizaines de) festivals qui existent dans toute la France, c’est que nombre d’entre eux permettent aux jeunes réalisateurs, voire aux apprentis cinéastes, de participer en montrant leurs œuvres dans un cadre officiel et compétitif. Ainsi, "Caméra des Champs" (Festival international du film documentaire sur la ruralité) vient de lancer un appel à candidatures pour sa compétition documentaire. Celle-ci est ouverte à tous les documentaires produits après le 1er janvier 2004 et traitant d’un aspect propre à la ruralité.

Le festival s’est fixé pour règle de montrer les mutations des mondes ruraux. Son objectif est double : à la fois susciter "un échange sur les évolutions des paysages, sur les pratiques sociales des ruraux et néo-ruraux, sur l'impact des techniques, sur les villages et les habitats" et comprendre "comment changent les représentations que chacun peut avoir du monde rural, habitants des villes, artistes, créateurs, décideurs divers et ruraux eux-mêmes." Une volonté qui rappelle étrangement le parti pris du réalisateur et photographe Raymond Depardon, lui qui, depuis dix ans, se passionne pour les paysans de moyenne montagne dont il a fait de véritables héros modernes. La vie moderne, son troisième opus de Profils paysans, sort aujourd'hui en salles. Un exemple qui n'a probablement pas manqué de faire des émules parmi les jeunes générations. On regrettera cependant que le festival, dont la 11e édition se tiendra à Ville-sur-Yron (Lorraine) du 14 au 17 mai 2009, ait lieu en plein Festival de Cannes : de quoi limiter son impact médiatique. La ruralité mériterait, au contraire, un peu de lumière.

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Date limite pour l’envoi des documentaires : 22 février 2009
Adresse : Foyer rural de Ville-sur-Yron
Festival "Caméras des Champs"
A l'attention de Luc Delmas
54800 Ville-sur-Yron
Règlement et détails sur le site du festival.

Le Bal des lucioles & autres courts

Posté par Morgane, le 28 octobre 2008

baldeslucioles.jpgSynopsis Les petits écoliers : C’est la rentrée scolaire à l’école des insectes. Les enfants des différentes familles arrivent à l’école pour approfondir leurs connaissances di monde. Mais tous ne veulent pas rester assis derrière leur bureau et apprendre, ils préfèrent se familiariser avec leur environnement par eux-mêmes… ; Le bal des lucioles : Otis a quelques problèmes avec sa loupiote. Il tente de séduire une luciole en vue du bal de l’été qui se prépare dans la forêt, mais sans lumière scintillante ce n’est pas facile. Otis doit absolument trouver une solution pour réparer sa loupiote, sinon il ne pourra pas participer au bal… ; La nouvelle espèce : Une famille de papillons décide de partir faire un pique-nique dans la forêt. Malheureusement ils s’installent sur le passage d’un vieil homme collectionneur de papillons… ; Le magicien : Laudini le magicien fait son arrivée dans la forêt. Après avoir attiré l’attention de tous et quelques « abracadabra » plus tard, il disparait soudainement dans un épais nuage de fumée. Les habitants de la forêt se retrouvent seuls…et les biens qu’ils avaient confié au magicien pour ses tours ont disparus avec lui.

Notre avis : Tout droit sortis des studios AB de Lettonie, ces quatre courts métrages ravissent par leur simplicité, leur beauté et leur inventivité. Destinés aux plus petits, ces derniers seront enchantés par toute cette galerie de nombreux personnages, principalement des insectes, dont les attitudes et problématiques ressemblent fortement aux nôtres.

Que ce soit la luciole qui cherche à faire réparer sa loupiote pour inviter une fille au bal, les enfants papillons qui redoublent d’imagination pour libérer leurs parents ou bien encore les écoliers qui, face au danger, l’affrontent ensemble, tous ces petits personnages ont en eux une forte dose d’humanité. L’attachement à ces insectes n’en est alors que plus fort.

De plus, ces quatre films sont entièrement animés à la main, image par image. Le savoir-faire étonne et l’animation de ces marionnettes est bluffante. Poétiques et un brin magiques, Le bal des lucioles et autres courts appartiennent à cette catégorie de films qui montrent qu’il n’est pas nécessaire de faire appel à la 3D et aux toutes nouvelles technologies pour faire des films brillants et touchants.

Loft d’Erik van Looy : quand un thriller flamand captive le public belge

Posté par MpM, le 28 octobre 2008

Loft d’Erik van LooyPour son premier week-end sur les écrans belges, Loft, du réalisateur Erik van Looy (La mémoire du tueur), a attiré 126 400 spectateurs, soit plus de la moitié du total des entrées. Il se place ainsi directement en 3e position du classement annuel des films nationaux les plus populaires, juste après Moscow, Belgium de Christophe van Rompaey et Samson en Gert: Hotel Op Stelten de Bart Van Leemputten.

Loft est un thriller mettant en scène cinq hommes mariés qui découvrent, dans la luxueuse garçonnière où ils invitent leurs maîtresses, le cadavre d’une femme qu’ils ne connaissent pas. Le film, projeté sur 32 écrans, a dû bénéficier de séances supplémentaires pour répondre à l’afflux de spectateurs. Aucune sortie n'est pour le moment prévue en France de ce qui s'annonce comme le Bienvenue chez les Chtis (avec probablement moins de bons sentiments et plus de suspense inquiétant) de nos voisins belges.

Cowboy Angels : graines de violence

Posté par vincy, le 28 octobre 2008

cowboyangels1.jpg Synopsis : « Tu parles de moi comme d’un vieux truc à vendre. » Pablo, 11 ans, est livré à lui même, entre Pigalle et La Chapelle. Pendant que sa mère boit au comptoir, il passe son temps avec des jeux vidéos. Le soir, tard, ils rentrent dans la chambre d'hôtel. Un jour, sa mère le laisse seul durant un week-end, pour s'amuser avec un de ses "amants". Pablo en profite pour demander à Louis, un voyou recherché par des types qu'il a arnaqué, de le conduire chez son père, quelque part en Espagne.

Notre avis : Cowboy Angels est un blues urbain aux airs de déjà vu qui se mue, doucement, en road movie plus imprévisible. Caméra à l’épaule, Kim Massee, avec ses peu de moyens, bricole un film attachant mais, inévitablement, inabouti. Cinématographiquement, le spectateur sera davantage séduit par les plans larges donnant une atmosphère souvent juste au contexte. Mais elle sait aussi installer quelques instants de grâce dans ce monde brut. Voix éraillées, volutes de fumées, personnages à la marge : Cowboy Angels fuit le glamour et cherche à atteindre un cinéma vérité. Des voyous à la petite semaine, un gamin (Diego Mestanza) en quête du père. Le film prolonge une forme de néoréalisme où  la beauté se doit d’être intérieure.

Hélas, cela frôle parfois avec un cinéma plus amateur, semblant improvisé. L’humanité du cowboy et de l’ange tarde à se faire ressentir, et il faut supporter une forte dose d’acidité avant de se laisser tenter par cette relation agressive, gueularde, méfiante. Les Dardenne ne sont pas loin. Rien n’est zen.

Et peut-on s’intéresser à cette figure du père (Thierry Levaret), bourrée de principes (qu’il s’applique peu), érigeant le fric comme valeur suprême, où le lien qui se tisse avec le gamin est douteuse, rarement sincère, peu ouverte.

Et puis Cowboy Angels manque de piment. La musique et les ralentis n’y font rien. La dramatisation ne fonctionne pas. Certaines séquences, pas assez écrites, tombent à plat, ressemblant davantage à un reportage ou film de vacances. Pour faire vrai. La réalisatrice aurait dû être davantage inspirée par ses grands moments de vide, vertiges plus passionnants. Dès que la fiction et le romanesque s’en mêlent, le film laisse deviner ce qu’il aurait pu être. Le final au commissariat est même la séquence la mieux écrite, la plus intense.

Film de l’impasse – familiale, sociétale, économique – c’est aussi, paradoxalement, un espoir éventuel d’un cinéma à part.

Faro la reine des eaux : le poids des traditions

Posté par geoffroy, le 27 octobre 2008

faro.jpgSynopsis: Zan, enfant adultérin, retourne dans son village, plusieurs années après en avoir été chassé, afin de découvrir qui est son père. Son arrivée coïncide avec les brusques mouvements de Faro, l'esprit du fleuve, manifestations interprétées comme un signe de colère liée à l'arrivée du bâtard.

Notre avis: Le premier long métrage du malien Salif Traoré a les qualités de ses défauts. Film contemplatif qui prend le temps de filmer une nature imposant sa loi, cette plongée dans un village où rien ne semble changer demeure néanmoins sincère dans son approche. Coécrit avec Olivier Lorelle (scénariste d’Indigènes 2006), le scénario vise à confronter dans la constance des traditions un autre africain, venu de la ville, représentant la modernité et le monde extérieur. Malgré la rudesse des hommes du village, Zan, fils illégitime chassé jadis pour ce qu’il représente ne revient pas pour bouleverser une hiérarchie ancestrale mais plutôt pour amener une prise de conscience. Il veut influencer par son pragmatisme un village réfractaire à tout changement. Le réalisme du premier se verra opposer la dimension spirituelle d’une communauté phallocratique arc-boutée sur des rapports sociaux archaïques. Si deux Afrique se rencontrent, elles ne feront que s’observer. L’électrochoc d’une telle confrontation tombe à l’eau, le réalisateur n’arrivant pas suffisamment à bousculer une narration pourtant très thématique.

L’entrelacement entre modernité et tradition se fait dans la langueur d’un fleuve aux remous bien trop imaginaires. Filmé avec sobriété et sens du cadrage – les plans visages sont remarquables d’intensité – nous nous laissons embarquer dans un rythme peu prégnant dont le classicisme d’école n’arrive jamais à se départir d’un décor pesant, étouffant, réducteur. Rudes et serrés les silences s’accordent à la nature et se laissent guider par des lois divines qu’il ne faut pas contredire. Parfois proche du documentaire, la fiction imaginée par Traoré tarde à prendre son envol. Classique, son cinéma en deviendrait presque obsolète à trop vouloir se laisser bercer par la rive d’un fleuve capricieux. Si par moment le cinéaste esquisse une révolte (les femmes prennent un temps le pouvoir), élabore une critique sur les méfaits d’une société trop rigide instigatrice d’exclusion et de frustration, l’aspect fabuliste du réalisateur ruine les velléités politiques symbolisées par le fils Zan. Cette dichotomie entre Zan et le village dans sa constituante masculine affaiblit un film volontaire aux images parfois évocatrices.

Au final, saluons la démarche d’un metteur en scène conscient du rôle politique et social du cinéma qui, malgré son souci de vérité dans la confrontation, manque un peu d’âme et d’engagement de mise en scène.

Soderbergh fait chanter Cléopâtre

Posté par MpM, le 27 octobre 2008

Steven Soderbergh n’est pas près de partir en vacances. Alors que son "Che Guevara" en deux volets est attendu en France début 2009, il semble en effet multiplier les projets. En plus de The girlfriend experience qu’il tourne actuellement avec l’actrice porno Sasha Grey dans le rôle d’une call-girl de luxe, il est attendu avec l’adaptation de la vie du pianiste Liberace et désormais avec celle de… Cléopâtre ! Cette énième version de l’existence de la belle Egyptienne (immortalisée autrefois par Claudette Colbert et surtout Elizabeth Taylor) se présenterait sous la forme d’une comédie musicale rock avec Catherine Zeta-Jones en Cléopâtre et Hugh Kackman en Marc-Antoine. La première a déjà collaboré avec le cinéaste, dans Ocean's 12. Le second a fait ses preuves dans la comédies musciales avec Happy Feet, La belle et la bête et Oklahoma!.
La partie musicale a d’ores et déjà été écrite par le groupe de rock indépendant Guided by voices tandis que James Greer, l’ancien bassiste du groupe, s’est chargé du scénario.

Avec le prolixe auteur de Sexe, mensonges et vidéo, Traffic et la série des trois Ocean’s aux manettes, le projet met forcément l’eau à la bouche ! Mais il faudra prendre son mal en patience, car l'agenda bien rempli de Soderbergh ne devrait pas lui permettre de commencer le tournage avant de longs mois. En attendant, on peut se consoler en songeant qu’un autre de ses films est toujours inédit en France et pourrait donc sortir prochainement : The informant, avec Matt Damon et Scott Bakula. Inspiré une fois encore d’une histoire vraie, celle d’une "taupe" du FBI mêlée à un célèbre scandale industriel.

High School Musical, décryptage du phénomène ado

Posté par Claire Fayau, le 26 octobre 2008

hsm3.jpgDepuis le 22 octobre 2008 , tous les ados de France ou presque se ruent au cinéma pour l'événement High School Musical 3 qui se permet de talonner voire de devancer Mesrine au Box office! Mais HSM 3, késako ?

Il s'agit d'une comédie musicale désexuée et romantique dans un lycée américain. En septembre, vous avez peut-être croisé des jeunes filles en délire car elles venaient d'avoir l'autographe de Zac Efron... "Zac qui ?", me direz vous. Si vous en êtes là, il va falloir vous remettre à la page. Certes, ça ne révolutionne pas le cinéma, mais en ces temps de crise, on l'a vu avec Mamma Mia !, les comédies musicales colorées et contes de fée séduisent les âmes les plus désespérées...

What is High school musical?
Si vous avez plus de 16 ans, normal que vous l'ignoriez : HSM, c'est un peu le Fame des années 2000, mais un Fame à la Disney. Un côté Happy days échappé dans une production type Hélène et les garçons, ou encore un Hannah Montana plus mixte. Vous l'avez compris, nous avons affaire à de jeunes et beaux américains (stéréotypés) avec de coupes de cheveux super cool et des sourires aux dentifrices blanchissants. Tout cela sait danser et chanter de façon très pro. On peut au moins leur reconnaître ça.


Who's there ?
Les stars de HSM sont : Zac Efron (Troy le beau gosse basketteur style Elvis new look), Vanessa Hudgens (Gabriella la mignonne -gentille - intello latino brune), Ashley Tisdale (la belle peste mais sympa quand même, forcément blonde et WASP), Corbin Bleu (le meilleur ami à la coupe Jackson Five ). Voilà pour les rôles principaux. Et accessoirement, on vous communique le nom du créateur de la série : Kenny Ortega. A savoir, le beau Zac sort avec la jolie Vanessa. Un coup de lambada a du passer par là.

What does it tell? High School Musical, au sous-titre francophone "Premiers Pas sur scène", est à l'origine un téléfilm Disney Channel datant de 2006. Gabriella, une étudiante timide et surdouée, rencontre Troy Bolton, capitaine de l’équipe de basket de son lycée sur une chanson de soirée karaoké. À la rentrée des classes, Gabriella fait sa rentrée au lycée d’Albuquerque, East High. Elle revoit Troy et malgré leurs différences, ils tombent amoureux. Leur seule passion commune étant le chant et la danse (et l'amour quand même un peu), ils décident de participer à la comédie musicale du lycée. Mais leurs rivaux Ryan et Sharpay Evans ne le voient pas d'un si bon oeil...

Le succès chez les ados amène une suite. En 2007, High school musical 2 se passe cette fois hors lycée, l'été à la fin de l'année scolaire ! Troy et ses amis y sont employés dans un camp de vacances - qui en fait appartient aux Evans, les parents de Ryan et Sharpay. Cette Sharpay va tout faire pour séparer les deux amoureux Gabriella et Troy. On verse dans le Shakespeare à l'eau de rose. Ils apprennent qu'il y a un trophée de chant de danse et de chant, remporté chaque année par Ryan et sa soeur (Sharpay, vous suivez?). Jalousies, manigances et bisous autour du trophée sont à prévoir... L'histoire ne dit pas si on y met la langue.

Le carton se confirmant, Disney décide que le troisième épisode sera directement projeté au cinéma, dans le monde entier. Dernière année de cours pour les chérubins. High School Musical 3 : Nos années lycée confirme leurs goûts pour les déhanchements sensuels contrastant avec leurs amours plus que chastes. Troy et Gabriella, qui entrent en dernière année de lycée, risquent d'être séparés l'un de l'autre, puisqu'ils vont faire leurs études dans des universités différentes. Ils décident de mettre en scène "une comédie musicale élaborée reflétant leurs expériences, leurs espoirs et leurs craintes vis-à-vis de leur avenir" (selon le dossier de presse). Money Money ?!

Et après avoir vu le film HSM 3 sur grand écran, pourquoi ne pas reproduire les chorégraphies de "HSM" en visionnant les DVD High School Musical Remix et High School Musical 2 (en Blu-Ray SVP)?

Premières neiges et Une histoire italienne salués par le Conseil de l’Europe

Posté par MpM, le 26 octobre 2008

En attendant les European film awards, sorte d’Oscar européens qui seront décernés en décembre prochain, on remettait cette semaine les Prix Odyssée du Conseil de l’Europe, attribués par un jury composé de sept ambassadeurs et de deux hauts responsables de l'organisation. Les lauréats sont deux longs métrages de fiction ayant bénéficié du soutien d’Eurimages, le fonds de soutien du Conseil de l'Europe à la co-production, à la distribution et à l'exploitation d'oeuvres cinématographiques européennes. Premières Neiges (Snijeg) de Aïda Begic, déjà récompensée à Cannes, pour le prix "Odyssée - Conseil de l'Europe pour les Droits de l'Homme" et Une histoire italienne (Sanguepazzo) de Marco Tullio Giordana pour le Prix "Odyssée - Conseil de l'Europe pour la Création Artistique". Les deux films, des coproductions mêlant respectivement la Bosnie-Herzégovine, l'Allemagne et la France, et l’Italie et la France, ont en commun d'aborder des moments sombres de l'Histoire européenne. Les massacres de la guerre en Yougoslavie pour Premières neiges et les réglements de compte ayant suivi l'immédiate après-guerre pour Une histoire italienne.

Créé en 1988, le fonds Eurimages compte 33 états membres et a soutenu 1 225 coproductions européennes pour un montant total de 360 millions d'euros.

« Fly me to the Moon » conduit les MK2 à accélérer leur passage au 3D

Posté par vincy, le 25 octobre 2008

Fly me to the Moon sort sur les écrans mercredi 29 octobre, en pleines vacances scolaires. Un long métrage d'animation qui bénéficiera d'une sortie nationale. Cependant pour le voir en 3D, il faudra choisir une salle équipée pour pouvoir regarder un film en 3D relief. Lors de la diffusion de Voyage au centre de la terre cet été (voir actualité du 31 juillet), le film avait été contraint de se contenter de 140 salles en France pour être vu dans son format 3D.

Fly me to the moon ne vise qu'une cinquantaine de salles, exclusivement en 3D. Contrairement à l'adaptation de Jules Verne, il n'y aura pas de compromis avec des salles en 2D. CGR, Kinepolis et Cap'Cinema font partie des réseaux retenus pour la diffusion. C'est MK2, distributeur du film, qui investit le plus dans le format avec six nouvelles salles équipées dans quatre de ses cinémas. Le réseau espère rééditer le phénomène de Voyage au centre de la terre, qui avait attiré un tiers des spectateurs parisiens dans les salles équipées en numérique et en relief.

Exceptionnellement, la géode abandonne aussi les programmes de moins d'une heure, pour projeter le film dès sa sortie nationale. La salle rend ainsi hommage au cinéaste Ben Stassen, réalisateur du film, mais aussi l'un des auteurs les plus prolifiques du format IMAX. La Géode va d'ailleurs plus loin puisque la salle proposera le film en version IMAX et une attraction unique en 3D dynamique. Dans cette attraction de 40 minutes, Fly me to the moon, réduit et en VO, propose aux spectateurs le procédé Cinaxe où le public bouge avec les héros du film. Ce simulateur reproduit les mouvements et les accélérations ressenties à l'écran.

Le franchissement d'une nouvelle frontière?

Bourges : appel à candidatures…

Posté par vincy, le 24 octobre 2008

petit_orange_72dpi1.jpgPour aller au 12e festival international des scénaristes (25/29 mars 2009 à Bourges), il faut s'y prendre dès maintenant.

Les inscriptions sont ouvertes pour participer au Marathon d’écriture du court métrage et aux Forums des auteurs de fiction, d’animation et de documentaire.

Le marathon laissera des cernes à 26 aspirants scénaristes qui passeront 48 heures de leur vie à écrire un script d'une dizaine de pages. Date limite d'envoi : le 24 décembre 2008.

Les forums reçoivent les inscriptions jusqu'au 20 décembre 2008. Ils sont réservés aux auteurs sans producteurs ayant écrit en langue française un scénario sous forme de continuité dialoguée. Les sélectionnés pourront ainsi défendre leur projet devant les professionnels et les festivaliers.

Tous les renseignements pratiques, incriptions en lignes ou formulaires se trouvent sur le site du festival .