Posté par vincy, le 23 octobre 2008
Limoges compte désormais trois complexes cinématographiques. La particularité de cette préfecture (départementale ET régionale) est de ne pas avoir d'enseignes nationales comme UGC, Gaumont, Pathé, Kinépolis ou Megarama. 36e agglomération de France (250 000 habitants), ses deux cinémas sont trustés par un exploitant indépendant, Multiplex, géré par Michel Fridemann. La ville a vu disparaître de nombreux salles (Les stars, Le colisée, Le rex...). Il ne reste donc que Le Lido, classé Art & Essai, avec trois salles, et Grand écran Centre, multiplexe des années 90, avec quatorze écrans. les deux sont situés en centre-ville. Les deux cinémas attirent 600 000 spectateurs par an.
Multiplex a inauguré le 15 octobre son nouvel ensemble de dix salles, Grand écran Ester, à quelques kilomètres de Limoges. Le groupe attend un chiffre de fréquentation proche des 500 000 entrées annuelles. Le nouveau cinéma emploie quinze personnes. Dans le contexte régional, c'est une bonne nouvelle pour le 7e art puisque le cinéma de Brive (Le Rex) résiste difficilement à la crise.
Le réseau indépendant est aussi présent à Libourne, Bergerac et Arcachon. C'est dans le centre-ville d'Arcachon justement que son septième complexe ouvrira en 2010.
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Posté par Morgane, le 22 octobre 2008
Mercredi 22 octobre, le cinéma Le Balzac a offert une projection de deux courts métrages d’Alexandre Petrov, La Vache et Le Vieil homme et la mer –adaptation du roman du même nom d’Ernest Hemingway-, entrecoupés d’un documentaire sur la vie de l'écrivain.
Pour cette séance, les enfants étaient largement en majorité dans la salle obscure tandis que les adultes se comptaient sur les doigts de la main ou presque. Mais les plus petits comme les plus grands ont paru ravis par ces deux courts métrages à la technique peu banale. Peignant avec les doigts sur des plaques de verre rétro éclairées (29 000 pour Le Vieil homme et la mer), Alexandre Petrov mélange la peinture au cinéma, donnant ainsi un aspect onirique, quasi irréel à son film.
Son sujet est également universel, susceptible de toucher tout un chacun. En effet, ses deux courts traitent du rapport de l’homme à la nature et plus particulièrement à l’animal et du respect que l’homme a pour ce dernier.
Oscar 2000 du meilleur court métrage d’animation et Grand Prix et Prix du Public du Festival d’Annecy en 2000 également, Le Vieil homme et la mer se révèle être un véritable petit bijou dans lequel la technique et l’histoire s’allient pour faire un film rempli de poésie.
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Posté par vincy, le 21 octobre 2008
21 ans (depuis trois jours). Se la joue prince charmant. Les cheveux bien coiffés (la mèche est étudiée). Les yeux clairs, perçants. Une musculature travaillée. Bref le nouveau "gossebo" des midinettes... Voici Zac Efron. Le physique pourtant semble passe-partout. Nous en avons vus des dizaines comme ça, des Freddie Prinze Jr ou des Patrick Swayze (selon les générations). Et que sont-ils devenus? Sans doute pour cela que Zac a décidé de s'inscrire à la fac (option business), afin d'assurer ses arrières.
Zac Efron débute à la télé en 2002, dans des séries comme Urgences, Les Experts : Miami ou NCIS. C'est pourtant un feuilleton moins dramatique qui le rendra "célèbre". En 2006, il est l'un des rôles principaux de la comédie musicale High School Musical (Premiers pas sur scène) sorte de Fame revisité pour les années 2000. Ou de Star Ac version romancée. Le téléfilm est diffusé sur le très consensuel Disney Channel. S'en suivront une suite télévisée et une autre purement cinématographique (High School Musical "3 : Nos années lycées). Il est rapidement choisi pour jouer l'un des bellâtres de Hairspray, excellent danseur et dragueur crédible. Il y gagne un MTV Movie Award de la meilleure rélvélation. Sa carrière sur grand écran semble lancée (avec notamment une suite à Hairspray et un film avec Claire Danes autour d'Orson Welles). Dans le remake de Footloose, il aura le rôle de Kevin Bacon. On remplace l'animal dauvage par un plus domestique. Question d'époque.
Par ailleurs, il chante (des extraits de B.O.F. sont transformés en single). Des tubes classés dans le bas des charts (un seul dans le Top 10 américain). Mais cela ne suffit pas à en faire une vedette ou un espoir du 7e art. "Zaquisha", (c'est son surnom), a un fan club disproportionné par rapport à son box office. Cela ne l'a pas empêché de gagner 6 millions de $ en un an. Cet été, il apparaissait chaque semaine dans tous les magazines peoples : à la plage, en faisant du shopping, avec sa partenaire et petite amie Vanessa Anne Hudgens. Efron est "vendeur". Il symbolise la nouvelle star, classée dans les listes du type "les 25 acteurs les plus hots en dessous de 25 ans", "les futures étoiles de demain", "les 10 stars des ados", "les 100 acteurs les plus sexys". Il a des progrès à faire, il n'y est que 93e dans ce dernier classement.
Pour ses fans, il s'agit du "plus talentueux", du "mec le plus beau de la terre", du "sex symbol de la décennie". Icône des ados, ce qui n'est pas méprisable, il doit désormais faire ses preuves. Aux USA, cela veut dire un blockbuster sur ses épaules; en Europe, cela signifie un film d'un cinéaste respecté. Dans tous les cas, son ominprésence dans les médias "trashs" et "teenagers" lui garantissent l'intérêt des producteurs en quête de têtes d'affiche générationnelles. Faudrait juste qu'il fasse attention quand il se tripote le maillot : sa notoriété attire fatalement les paparazzis et les clichés "qui tuent".
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Posté par Morgane, le 21 octobre 2008
Lundi 20 octobre, la Fête de l’Animation et le Cinéma Denfert offrent une soirée spéciale Jérémy Clapin en projetant deux de ses courts métrages, Une histoire vertébrale et Skhizein (Prix du Public au Festival d’Annecy 2008), suivis d’un débat entre l’équipe du film et le public.
Une histoire vertébrale est une histoire douce et amère de solitude mêlée d’amour bercée par le savoureux son de la clarinette. Quant à Skhizein, il s’agit d’une histoire métaphorique de la schizophrénie dans laquelle Henri se retrouve, après l’impact d’une météorite, à très exactement 91cm de là où il devrait être et se terminant par ces mots : « on ne précise jamais aux gens de combien ils sont fous ».
Après la projection des deux courts métrages, le réalisateur et son équipe interviennent, expliquent le choix de la 3D, leur volonté de rester très graphique et l’importance de l’espace dans les deux films. Jérémy Clapin revient également sur la naissance de ces deux films. Le personnage central d’Une histoire vertébrale est né d’une erreur, d’un dessin « raté ». La nature fait tout de même bien les choses. L’histoire est venue par la suite. Pour Skhizein, l’idée de départ est venue d’un écho sismique ressenti sur Paris. L’idée du tremblement de terre induisait alors une réalité qui bouge et le fait qu’il est impossible de capturer une image fixe de cette réalité, de la figer.
Puis l’équipe nous a expliqué la façon de travailler en 3D, la cohérence de l’espace, l’animatique, la caméramap… bref tout l’envers du décor qui crée la magie de l’animation pour nous spectateurs.
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Posté par Morgane, le 21 octobre 2008
Synopsis : Ham, un jeune chimpanzé du cirque Rebel est choisi pour participer à un programme spatial hors du commun afin de découvrir une vie extraterrestre au-delà des étoiles. Il rejoint une équipe de chimpanzés de l’espace pour subir un entraînement digne des plus grands…
Le challenge est maintenant pour les scientifiques en charge de cette mission de former cette équipe de bras cassés en priant pour que l’étoffe des héros ne se transforme pas en étoffe des zéros !
Notre avis : Tout est dit dans le titre. Les chimpanzés de l’espace relate les aventures de trois chimpanzés qu’une équipe –humaine– de scientifiques envoie dans l’espace en tant que cobayes. Mais il s’avère que les trois primates en question se révèlent être beaucoup plus intelligents que ce que croyaient leurs supérieurs humains et deviennent de véritables héros intergalactiques. « Tellement facile qu’un humain y arriverait »
Disons-le donc, le scénario n’a rien de très original et la fin ne se révélera pas vraiment être une grande surprise. De plus, les graphismes ne séduisent pas totalement, donnant un aspect beaucoup trop lisse aux différents personnages empêchant ainsi le spectateur d’adhérer à l’univers magique que seule l’animation sait créer. On préfèrera, dans le même genre, l'histoire des trois mouches dans l'espace, dans Fly me to the Moon 3D, qui sort la semaine prochaine.
Néanmoins, le film fait parfois rire et effleure quelques idées intéressantes telles que les dangers du pouvoir, le poids des générations mais aussi l’amitié et la confiance en soi. Et même si l’on ne réussit pas véritablement à s’attacher aux personnages, on ne peut s’empêcher de sourire aux diverses blagues, souvent potaches, et pitreries de Ham le troisième, petit-fils de Ham premier véritable singe astronaute, qui quitte –de force– le cirque où il travaille afin de s’envoler vers de nouveaux et très lointains horizons. Les blagues, parfois trop lourdes, fusent tout du long de ces 75 minutes par la bouche de ce gentleman dragueur au grand cœur.
Cependant, il faut avouer que John H. Williams (producteur) avait eu plus de flair avec la trilogie Shrek. Ici, les chimpanzés de l’espace font sourire mais n’enchantent pas vraiment et ne réussissent certainement pas à nous envoyer en orbite.
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Posté par vincy, le 20 octobre 2008
Avant-première ce matin pour la presse (y compris régionale) et quelques VIP (Claire Chazal, Marc Lévy...) du 22e James Bond. Quantum of Solace sortira en France le 31 octobre. Avec comme sponsors Aston Martin, le gin Gordon, Ford (version monospace hydrogène), Alfa Romeo... L'intrigue repose sur deux axes : la menace climatologique qui pèse sur la planète (et le besoin de ressources naturelles qui en découle) et l'arrivée, récente, de gouvernements socialistes et communistes en Amérique du sud.
Surtout, ce James Bond s'avère être une suite du précédent. Une première qui prouve bien qu'un nouveau cycle a commencé avec Daniel Craig. Plus noir, plus violent et relativement tourmenté, cet espion baise peu mais tue à la folie. L'histoire commence quelques heures après la fin de Casino Royale, avec le personnage de Vesper au coeur de l'intrigue. Si le méchant est un peu fade et la belle un peu transparente, les nuances sont amenées par le héros et sa "mère", M.
Un film d'action efficace, et même jouissif dans ses moments de bravoure, même si, de nouveau, la franchise flirte avec la surenchère irréaliste. Cascades à pieds, à moto, en auto, à bateau, en avion... Et pourtant on retiendra UNE scène. Marc Forster a réalisé une des séquences les plus marquantes de la série des 007 : un opéra de Puccini où décryptage, espionnage et flinguage font mauvais ménage. Une référence à L'homme qui en savait trop de Hitchcock, mais sans les cymballes. Cela compensera avec l'affreuse musique du générique.
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Posté par vincy, le 20 octobre 2008
Il sont 67 pays au départ. Un record pour viser une des cinq nominations à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, avec pour la première fois l'entrée de la Jordanie dans la liste.
Depuis une dizaine d'années, notamment avec l'inflation du nombre de pays dans le monde, les Oscars enregistrent un chiffre croissant dans cette catégorie où un pays ne peut présenter qu'un seul film. Le Luxembourg est ainsi l'égal de la Chine, l'Inde ou la France. Pour l'instant l'Italie reste le pays le plus oscarisé avec dix statuettes, devant la France (neuf).
On note que la plupart des pays ont placé leur sélectionné du festival de Cannes. Preuve de l'hégémonie du festival sur la planète "art & essai". C'est le cas de Léonéra (Argentine), Eldorado (Belgique), Tony Manero (Brésil), Premières neiges (Bosnie), Entre les murs (France), Valse avec Bashir (Israel), Gomorra (Italie), Tulpan (Kazakhstan), La nouvelle vie de mr O'Horten (Norvège), My Magic (Singapour), Blind Loves (Slovaquie), Les trois singes (Turquie). En revanche, la Hongrie et les Philippines ont préféré un autre film que celui qui les représentaient sur la Croisette.
Les nominations seront annoncées le 22 janvier 2009.
Voici la liste complète :
Afghanistan : Opium War, Siddiq Barmak; Albanie : The Sorrow of Mrs. Schneider, Piro Milkani et Eno Milkani; Algérie : Mascarades, Lyes Salem; Allemagne : La bande à Baader, Uli Edel ; Argentine : Léonéra, Pablo Trapero; Autriche : Revanche, Gotz Spielmann ; Azerbaijan : Fortress, Shamil Nacafzada; Lire le reste de cet article »
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Posté par Claire Fayau, le 19 octobre 2008
Après l'été indien du Musée Guimet, voici l'automne cinéma indien du 93 !
La première édition du festival Indian-Passion se déroulera du 31 octobre au 2 novembre 2008 au cinéma Le Magic à Bobigny .
Au programme, il y aura des débats, de la restauration indienne, des spectacles de danse... et des projections de films bien sûr!
Voici la liste des cinq films hindis avec la superstar Shah Rukh Khan, sous-titrés en français, dont trois inédits en France. La star a aujourd'hui 43 ans, possède sa propre société de production et une équipe de cricket. Il a reçu dix fois l'équivalent de l'Oscar bollywoodien, notamment l'an dernier pour Chak de India, présenté à Bobigny. On l' a aussi remarqué en occident dans Devdas et Veer-zaara.
- Om Shanti Om
- Chak De India
- Paheli
- Swades
- Dilwale Dulhaniya Le Jayenge
Plus d'informations sur les sites internets suivants:
http://association-indian-passion.fr/index.php
http://shahrukhfan.superforum.fr/projets-en-cours-f26/affiche-et-programme-officiel-du-festival-indian-passion-t3202.htm#57294
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Posté par vincy, le 19 octobre 2008
Synopsis : Dans une ferme isolée, vivent Betty et son petit garçon de dix ans, Tommy. Tommy n'a jamais connu son père. Tommy voudrait bien que le sourire illumine le visage de sa mère mélancolique, mais comment faire ? Un jour, il apprend qu'un cirque est de passage en ville. Tommy se jette sur cette opportunité et parvient à convaincre sa maman de l'accueillir sur leur terrain. Mais un problème survient : Bingo, qui transportait le chapiteau, s'est perdu en route ! Et sans chapiteau, pas de spectacle possible ! Tandis que tous les artistes attendent le chapiteau, Tommy va peu à peu découvrir la vie joyeuse des gens du voyage. Et, doucement, l'amour va jeter son dévolu sur deux coeurs bien solitaires...
Notre avis : L'affiche trahira le spectateur qui s'attendra à une simple romance rurale et sentimentale. Car si les sentiments niais dégoulinent et si la campagne est glorifiée comme seul refuge possible dans ce monde de brutes, Magique est avant tout un film pour enfants. Une fois que cela est su, que la marchandise est connue, la déception s'estompe. Pour les enfants, le conte sera acceptable. Pour les adultes, c'est évidemment insupportable. On peut toujours s'accrocher à l'esthétisme campagnard, aux couleurs chaudes et soignées. On peut aussi râler sur cette énième critique du monde moderne, la stérilé de ses technologies versus l'apologie d'une vie isolée et champêtre.
Malheureusement, tous les autres tours ratent leurs effets. Le scénario, flou, se contente d'une histoire sans aspérité, de dialogues simplistes. Une série de rencontres sans aucune tension dramatique avec un message aussi basique que "la joie de vivre chasse les démons". La caméra filme platement les scènes les plus fantasques et appuient les détails qui tuent. Même le cirque n'inspire rien de coloré ou de singulier. Un onirisme de pacotille porté par un Cali sans charisme, à l'égal d'une carafe cherchant à draguer un panier de fruits. Son physique n'a rien de cinégénique. De plus, le film étouffe toute possibilité de magie avec une surdose de chansons censées évoquées ou révélés les sentiments intérieurs. On regretterait presque Abba...
Magique c'est un peu une nouvelle qui se prend pour un roman. Il y a une volonté de fantaisie. Distinctement, certaines scènes peuvent charmer. Benoît Brière (photo) sauve d'ailleurs l'ensemble avec un excès qui, hélas, détonne. Marie Gillain charme. Finalement ce film gentil. qui croit que "le remède au chagrin d'amour, c'est l'amour" nous fait regretter d'avoir à être méchant.
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Posté par vincy, le 18 octobre 2008
Souvenez-vous. Dans Troy, adaptation de L'Illiade, Brad Pitt interprétait le valeureux Achille et son faible talon. En 2004, ce navet présenté hors-compétition à Cannes a récolté 500 millions de $, grâce à la conquête des marchés internationaux. En France, le film avait piégé 2 744 000 spectateurs.
Warner remet donc le couvert en produisant la suite de la saga d'Homère, L'Odyssée. George Miller réaliserait les aventures d'Ulysse, vainqueur à Troie, et s'égarant alors qu'il voulait rejoindre son île d'Ithaque. Brad Pitt, par ailleurs producteur, deviendrait donc Ulysse, puisque Achille est mort. Dans Troy, c'était l'acteur Sean Bean qui incarnait Ulysse, mari de Pénélope et père de Télémaque.
Ulysse a déjà eu les traits de grands comédiens : Armand Assante, Jean Piat, Giancarlo Giannini, Kirk Douglas. Ce dernier a été la vedette de la seule version d'ampleur autour du mythe, en 1954.
Là, le projet ressemblera davantage à la série animée Ulysse 31 puisque Pitt et Miller veulent transposer le récit dans le futur et dans l'espace. La sortie n'est pas prévue avant 2010.
Pour l'instant, Brad Pitt tourne avec Tarantino à Berlin. Inglorious Basterds vient d'ailleurs de livrer sa première image (photo).
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