Posté par Morgane, le 7 janvier 2009
Inglorious Basterds de Quentin Tarantino sortira finalement outre-Atlantique le 21 août de cette année. La date de sa sortie française, quant à elle, n’est pas encore certaine, mais serait prévue pour le 23 septembre.
Après de multiples rebondissements dans certains choix, son casting d’enfer est en fin réunit : Brad Pitt est au coeur d'un ensemble ecclectique composé de Maggie Cheung, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Mike Myers, Eli Roth, Michael Fassbender, Julie Dreyfus, Samuel L.Jackson et Marie de Villepin (la fille de).
Actuellement en tournage (juste avant Noël, il a passé trois jours dans le XVIIIe arrondissement de Paris, rue du Poteau), Tarantino veut boucler rapidement la production pour passer en salle de montage. Son objectif est évidemment de le présenter lors du prochain Festival de Cannes qui se tiendra sur la Croisette du 13 au 24 mai 2009. La rumeur enfle. Déjà Palme d'or en 1994 avec Pulp Fiction, il était revenu modestement avec son Boulevard de la mort il y a deux ans.
Seul souci : maintenant qu'Isabelle Huppert est présidente du jury du festival, on la voit mal juger un film qu'elle a refusé, après quelques mic-macs. Alors hors-compétition?
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Posté par vincy, le 6 janvier 2009
Elle a tout juste 18 ans. Californienne et Australienne aux yeux verts (elle porte des lentilles dans Twilight), amateur de littérature (Steinbeck, Bukowski), elle appartient au club fermé mais cruel des espoirs d'Hollywood depuis cinq ans. Aujourd'hui elle touche 2 millions de $ par films.
Depuis ses débuts dans The safety of Objects en 2001, en fille de Patricia Clarkson, puis surtout dans Panic Room, thriller de David Fincher, en progénitures de Jodie Foster, prises en otages. On la repère dans des séries B comme Cold Creek Manor (avec Sharon Stone et Dennis Quaid) ou The Messengers. L'horreur sied bien aux jeunes adolescentes au visage pur comme le sien. Bien sûr on l'aperçoit dans des films plus consensuels comme Zathura (avec Tim Robbins) ou L'autre rive, aux côtés de Jamie Bell et Josh Lucas.
Kristen Stewart s'impose un peu plus dans les têtes des producteurs. Elle incarne la mystérieuse et attirante Tracy dans Into the Wild, de Sean Penn. Elle obtient le rôle principale de la satire qui clôt le Festival de Cannes en 2008, What just happened ?, avec De Niro et Willis. On l'entrevoit aussi dans Jumper, le film d'action de Doug Liman.
Twilight la propulse star auprès d'un public fanatique de la saga. Elle n'arrête plus de tourner : comédie, drame, biopic et bien sûr la suite de la saga adaptée des livres de Stephenie Meyer. Car pour beaucoup, Kristen, qui sort avec le jeune comédien Michael Angarano, s'appellera toujours Bella.
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Posté par vincy, le 6 janvier 2009
26 ans, 1m85, britannique, "hot". En trois ans et cinq films, Pattinson est devenue la coqueluche des demoiselles et des gays. C'est souvent lié. Il commence son métier sur scène, à l'âge de 15 ans, joue de la guitare et du clavier de manière accomplie, fait du ski, du snowboard, du football. Bref, il a tout pour lui. En 2008, sur Internet, dans les médias people ou culturels, il rafle toutes les mentions et les titres. Le festival du Film d'Hollyyood le nomme meilleur nouveau talent et au festival de Strasbourg, il gagne le prix du meilleur acteur (pour la comédie dramatique inédite en salles, How to be).
Fan de Jack Nicholson, pas encore très préparé aux affres de la célébrité, il est d'abord enrôlé pour des films fantastiques : un opéra Wagnerien pour la télévision et surtout Harry Potter et la coupe de feu, où il interprète un joueur de Quiddich plus que doué (Cédric Diggory) mais victime fatale de Lord Voldemort. Il s'amusera à être un jeune Salvator Dali dans Little Ashes avant d'aller au casting de Twilight. Il sera l'élu parmi les 5 000 candidats présentés pour incarner le jeune Vampire edward Cullen.
Perfectionniste, discret, mystérieux, Pattinson s'apprête à tourner avec Dennis Hopper, Olivia Thirlby et Rosario Dawson dans Parts Per Billion.
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Posté par Morgane, le 6 janvier 2009
Après des milliers de pages noircies, Millenium et ses héros Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander passeront au travers de la toile et du petit écran courant 2009.
L’engouement pour la trilogie fut et reste énorme. Sept millions d’exemplaires vendus à travers le monde, de nombreuses traductions, des récompenses qu’on ne compte plus et un certain mystère entourent cette trilogie pas comme les autres. L’univers suédois noir que Stieg Larsson (photo) a magnifiquement dépeint à ses nombreux lecteurs a, il fallait s’y attendre, séduit l’univers du cinéma et du petit écran.
En effet, le premier tome, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes (voir la bande annonce), sera adapté sur grand écran tandis que les deux suivants (La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, La reine dans le palais des courants d’air) devraient être vus sur petit écran avec une diffusion scandinave.
La réalisation du premier opus est aujourd’hui entre les mains du réalisateur danois Niels Arden Oplev et la sortie du film est prévue le 27 février 2009 en Suède et le 13 mai 2009 en France. Michael Nyqvist interprètera Super Blomkvist tandis que Noomi Rapace prendra les traits de Lisbeth Salander. En France, ils affronteront une autre adaptation de best-seller, Anges & Démons.
Mais pour le moment, le mystère reste entier et le secret bien gardé. Les mesures de sécurité pour éviter d’éventuelles fuites sont phénoménales et le premier teaser laisse le spectateur sur sa faim. Que nenni des personnages, notamment de Lisbeth qui, pour le moment laisse simplement entrevoir un bout de tatouage sur son cou et dans son dos…Il faudra donc patienter quelques mois pour voir ce que peut donner Millenium dans les salles obscures. Son passage de l’écrit à l’image sera-t-il réussi ? Attention, que les fans se le disent, la déception n’est pas impossible.
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Posté par MpM, le 5 janvier 2009
Les insurgés, réalisé par Edward Zwick (Blood diamond) et réunissant Daniel Craig, Jamie Bell et Liev Schreiber, est l'un des films attendus de ce début d'année. S'inspirant de faits réels ayant eu lieu en Biélorussie pendant la seconde guerre mondiale, il raconte l'histoire des frères Bielski qui, lorsque leur petit village fut occupé par l'armée allemande, se réfugièrent dans la vaste forêt voisine. Rapidement rejoints par d'autres rescapés prêts à tout pour survivre, ils durent s'organiser pour tenir tête à l'occupant...

Ecran Noir vous propose de gagner des places et des affichettes du film qui sortira sur les écrans le 14 janvier prochain, ainsi que 10 exemplaires du livre de Peter Duffy qui retrace toute l'histoire des Frères Bielski. Pour participer, il vous suffit de répondre aux trois questions suivantes :
1) Daniel Craig est connu pour avoir repris le rôle de James Bond dans Casino royale et Quantum of solace. Mais dans quelle autre saga apparût-il en 2001 aux côtés du personnage principal ?
2) Dans quel film a-t-on découvert Jamie Bell en 2000 ?
3) le troisième frère, Liev Schreiber, est le fiancé d'une star blonde et australienne. Qui est-elle?

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Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses, à nous adresser par e-mail en indiquant votre nom, votre email et votre adresse postale.
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Posté par vincy, le 5 janvier 2009
Partout dans le monde, les spectateurs ont préféré les super-héros aux comédies, films fantastiques, thrillers ou même dessins animés. Personnages fédérateurs, récupérés par des cinéastes inventifs ou des scénaristes imaginatifs, ils ont triomphé au box office international, nord-américain ou et dans une certaine mesure français. Ainsi aux USA, les quatre premières places sont possédées par Batman, Iron Man, Indiana Jones et Hancock. James Bond est 9e, Hulk 14e, Wanted 15e.
A l'international, Batman et Indiana Jones triomphent sans concurrence réelle. Hancock (4e), Iron Man (5e), James Bond (7e) permettent aux héros de s'arroger la moitié des dix films les plus vus de l'année sur la planète. The Mummy (12e), Wanted (13e) et Hulk (16e) complètetent le Top 20. Soit plus de 4,5 milliards de $ de recettes pour tous ces films!
En Allemagne, James Bond (2e) et Hancock (4e) sont devant Batman et Indiana Jones (6e et 7e). Au Royaume-Uni, James Bond (2e) double Batman (3e), Indiana Jones (4e), et deux Will Smith, Je suis une légende (6e) et Hancock (7e).
En France, la production locale Astérix aux Jeux Olympiques l'emporte mais Indiana Jones (4e), James Bond (5e), Hancock (9e) et Batman (10e) montrent la vigueur du genre. Batman a même signé son plus gros succès historique pour la franchise.
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Posté par Claire Fayau, le 5 janvier 2009
L'histoire : Le bossu Richard, duc de Gloucester, complote pour ravir la couronne royale de son frère Édouard IV. Après avoir épousé de force Lady Anne, la veuve de l’héritier de la maison de Lancastre, Richard persuade Édouard que leur frère Clarence est un traître et parvient à le faire enfermer à la Tour de Londres, puis exécuter. Le roi Édouard meurt de maladie peu de temps après. La voie ainsi libérée, Richard n’attend plus que son couronnement pour pouvoir régner en tyran…
Notre avis : Il s'agit du dernier volet de la trilogie shakespearienne réalisée par Laurence Olivier , après Henri V et Hamlet. Très beau film de 1955, avec un Technicolor éclatant (chaque scène ressemble à une miniature médiévale), mais qui garde un style "théâtre filmé", et surtout peut sembler un peu lent par moments pour le néophyte.
Alors pourquoi parle t-on de classique? Quelle est la vision de Laurence Olivier sur cette pièce de Shakespeare : qu' a-t-il repris, qu'a-t-il ajouté ? Après le visionnage du film , on se posera certainement toutes ses questions qui resteraient sans réponse à moins d'avoir un professeur d'anglais ou de civilisation anglosaxonne à ses côtés. "Mon royaume pour une explication!"
Le supplément "Le jeu de l'illusion" revient en 26 minutes, avec Sarah Hatchuel, spécialiste du théâtre shakespearien, sur l’interprétation et la mise en scène, toute en excès, de Laurence Olivier. On apprend que celui-ci était très angoissé par son travail. Olivier, perfectionniste, faisait des ajouts textuels datant du XVIIIe siècle, et s'est même inspiré des codes de l'époque pour ressembler au Roi. Ceci dit, le faux nez est une création pour le film : "l'interprétation visuelle est inchangée depuis les premières interprétations de la pièce, sauf pour la protubérance nasale..."
Ce Richard III reste singulière dans sa forme. Olivier parle à la caméra, prenant le spectateur en aparté, comme au théâtre, pour l'impliquer et le placer en juge.
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Posté par Morgane, le 4 janvier 2009
Né le 19 janvier 1924, Pat Hingle s’est éteint le samedi 3 janvier 2009 à l’âge de 84 ans. Acteur américain, il débute sur les planches à Broadway et fait ses premiers pas au cinéma (1954) en tant que patron de bar dans Sur les quais d’Elia Kazan. Ce dernier le remarque alors et fait de nouveau appel à lui en 1961 pour jouer dans La fièvre dans le sang et interpréter Ace Stamper, le père de Bud Stamper qui a alors les traits de Warren Beatty.
Par la suite, Pat Hingle va tenir de nombreux seconds rôles dans des films divers. Il est alors au casting d’un grand nombre de westerns tels que Le mercenaire de minuit, Nevada Smith, Pendez-les haut et court. Le genre policier l’aime beaucoup également et là encore Pat Hingle y tiendra plusieurs seconds rôles (Bloody Mama, Opération clandestine, L’épreuve de force, Le retour de l’inspecteur Harry…). Il est également apparu dans plusieurs séries télévisées dont L’Homme qui valait 3 milliards, Pour l’amour du risque, Arabesque ou bien encore Magnum.
Plus récemment Pat Hingle a joué, entre autres, dans Mort ou vif de Sam Raimi, Bastard out of Carolina d’Anjelica Huston et Shaft de John Singleton. On se souvient également de lui pour son rôle du commissaire Gordon dans Batman, Batman le défi de Tim Burton ainsi que dans les deux opus suivants réalisés par Joel Schumacher (Batman Forever et Batman & Robin).
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Posté par geoffroy, le 4 janvier 2009
- « J’arrive pas à ouvrir la bouteille de jus d’orange ».
L'histoire : Ossorio descend du train de Santamaria à la recherche de celle qu’il aime dans une ville pourtant assiégée, encerclée, aussi dangereuse dehors que dedans. La folie traîne ses guêtres, l’anarchie n’a plus de nom et le pays imaginaire semblable à beaucoup d’autres est en proie à la guerre civile. Le périple d’une nuit commence alors pour Ossorio, le calvaire pour le spectateur aussi.
Notre avis : Filmer la décomposition d’un ordre social circonscrit à la géographie d’une cité inhospitalière où chacun cherche à sauver sa peau peut s’avérer l’endroit idéal pour une mise en abîme des comportements devenus extrêmes, absurdes et désespérés. En somme, le cinéaste allemand Werner Schroeter nous offre une Nuit de chien où comment filmer mal, très mal la nature humaine à l’agonie. Car Nuit de chien cherche, dans les méandres glauques d’une ville fantôme, à savoir comment l’Homme (avec son grand H) réagi lorsque l’ordre des choses – ici elles sont multiples, vagues, incertaines, brouillonnent, faciles, pompeuses – n’a plus de sens, perd sa raison et son utilité. Or, dans le roman de Juan Carlos Onetti (source d’inspiration du film), Ossorio est prisonnier d’une ville qu’il cherche à fuir. Son état ressemble à celui de la ville et non à cette quête artificiellement plaquée pour romancer une histoire qui n’en a pas besoin. D’ailleurs nous oublions par intermittence le pourquoi de son retour à Santamaria (bien qu’il demande sans arrêt où se trouve Clara), Ossorio (Pascal Greggory, sobre malgré tout) devenant assez vite un pantin observateur du chaos ambiant. L’ennui se pare alors de ses plus beaux atours, la mise en scène sautant de rue en rue, de taxi en taxi, de pièce en pièce sans une once de dramatisation humaine (car pour ce qui est de la dramatisation opératique boursouflée et inepte nous sommes gâtés).
Dans ce gentil bordel ambulant désincarné, froid et à l’esthétique douteuse, les situations risibles (mention spéciale pour la scène de cul entre Pascal Greggory et Elsa Zylberstein dont le dénouement est consternant d’ineptie) succèdent à celles, répétitives et lassantes, d’un Ossorio courant à sa perte sans que la notion de paranoïa, ni de danger ne nous submerge (et ce n’est pas avec deux ou trois scènes aussi chocs que cheep que le cinéaste s’en sort). Le pompon de la classe ultime revient sans doute à un Samy Frey vieillissant se faisant « péter la tronche » à coup de dynamite ; mortel !
Un dernier mot, un seul, au sujet de la comparaison soulevée par Schroeter lui-même : il assimile son Nuit de chien à un mixte entre la Soif du mal de Welles et Le Procès de Kafka. Un brin mégalo tant la complexité narrative du premier (dialogue, mise en scène subjective au possible, tragique de chaque personnage…) et la paranoïa absurde et vraiment flippant du deuxième semblent totalement absente du long métrage de Schroeter. En effet, le retour du colonel / médecin (Ossorio) aurait pu, à travers ses recherches, offrir un point de vue décalé, extérieur et donc parasitaire au conflit en marche. Au lieu de cela nous assistons, consterné, à un naufrage dont la prétention n’a d’égal que la vacuité du propos. Et dire qu’il a reçu le prix spécial du Jury lors de la dernière Mostra de Venise. Affligeant !
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Posté par vincy, le 4 janvier 2009
Au 30 décembre 2008, 51 films avaient cumulé plus de 100 millions de $ de recettes dans le monde, dont quatre films étrangers. Cette preuve de la suprématie américaine dans la diffusion audiovisuelle mériterait davantage que des discours politiques stériles ou des mesurettes fiscales intraeuropéennes. Hollywood se flatte d'avoir récolté 9,9 milliards de $ en salles, simplement sur les marchés internationaux (c'est à dire hors Amérique du nord) : un record. De fait, une très large majorité de films rapportent plus de 60% de leurs recettes à l'exportation.
8 films ont récolté plus de 500 millions de $ dans les salles mondiales : Batman The Dark Knight (997 millions de $), Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, Kung-Fu Panda, Hancock, Iron Man, Mamma Mia!, Quantum of Solace et Wall-E. En attendant certainement l'arrivée de Madagascar 2 dans ce club élitiste. Indiana Jones reste le film le plus exporté, devant Batman.
Parmi les statistiques idiotes, on note onze suites, deux remakes, six dessins animés, et seulement dix sept film ayant rapporté davantage en Amérique du Nord qu'à l'étranger.
Parmi les quatre films "barbares" qui osent truster les meilleures places du box office, il y a évidemment Bienvenue chez les Ch'tis. Avec 228 millions de $ à date (le film a aussi cartonné en Belgique, en Allemagne et en Italie), le film est 20e, entre Max la Menace et Jumper. Ensuite, il y a le japonais Ponyo sur la falaise, pas encore sorti en salles en dehors du Japon et de l'Asie, 28e avec ses 169 millions de $. Astérix aux jeux Olympiques a quand même encaissé 131 millions de $ (40e). Dernier film étranger, le chinois John Woo et son épopée historique Red Cliff, pas encore sortie en dehors de l'Asie, ayant déjà empoché 118 millions de $ (43e).
D'ici la fin du mois de janvier, une dizaine de films, dont Twilight, sorti durant le fêtes devrait rejoindre cette liste, qui ne comprend pas les films bollywoodiens.
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