Posté par vincy, le 13 novembre 2008
Déjà 2,9 millions de Français n'ont pas pu résister aux charmes de Daniel Craig dans Quantum of Solace. Aux Etats-Unis, où le film n'est pas encore sorti, un sondage de Rasmussen confirme l'intérêt perpétuel pour 007 puisque 45% des Américains interrogés sont ravis de son retour sur les écrans. Seulement 32% pensent que le héros est fatigué, et 22% ne se prononcent pas.
Les femmes semblent cependant plus réservées et considèrent même la franchise comme dépassée : James Bond reste une saga pour mâles. 57% des hommes interrogés avouent avoir vu la plupart des James Bond. Une série qui passionne principalement les 30-60 ans.
Et justement, dans la hiérarchie des acteurs, Sean Connery demeure le favori avec 49% des sondés qui le jugent comme le meilleur des espions britanniques, loin devant Roger Moore (17%), Pierce Brosnan (11%) et Craig (4%).
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Posté par Morgane, le 13 novembre 2008
Cartoon Movie, Forum européen de coproduction des longs métrages d’animation a été créé en 1999, à l’aide du programme MEDIA de l’Union européenne. Ce Forum donne l’occasion, durant trois jours, de réunir producteurs, investisseurs et distributeurs européens découvrant ainsi en avant-première les projets de dessins animés destinés au cinéma. Depuis ses 10 ans de création, Cartoon Movie a permis à 123 dessins animés de voir le jour dont 17 d’entre eux ont connu un véritable succès rassemblant plus d’un million d’entrées.
Après ces 10 ans passés dans les studios Babelsberg à Potsdam, à proximité de Berlin, Cartoon Movie a désormais décidé de s’implanter à Lyon dès 2009, soutenu par le CNC, la Région Rhône-Alpes et le Grand Lyon.
La France, devenue leader européen du marché du film d’animation, accueillera donc un nouveau pôle spécialisé dans l’animation et permettra de consolider l’ancrage déjà très important de ce dernier en région Rhône-Alpes. Cartoon Movie sera également la troisième partie du triangle « animation » déjà constitué par Citia qui s’occupe du festival et du marché international du film d’animation d’Annecy et la Cartoucherie à Valence s’articulant autour des studios Folimage et de l’Ecole de la Poudrière.
La prochaine édition de Cartoon Movie se tiendra donc à Lyon, au Centre des Congrès de la Cité Internationale, du 4 au 6 mars 2009.
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Posté par vincy, le 12 novembre 2008
Le Festival de Berlin 2009 a annoncé le nom de son prochain président du jury de la compétition internationale. C'est Tilda Swinton, actrice écossaise reconnue pour ses choix expérimentaux, récemment oscarisée (Michael Clayton), et popularisée mondialement grâce à son rôle dans le premier épisode de Narnia, qui aura cette "lourde" charge.
L'an dernier Swinton avait été en compétition pour le film français d'Erick Zonca, Julia. Elle avait gagné un Teddy Award d'honneur, de la part du jury de cette sélection gay et lesbienne de la Berlinale.
Elle a déjà été membre de jury d'un grand festival, à Cannes en 2004.
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Posté par vincy, le 12 novembre 2008
Du 12 au 23 novembre, le Musée du Quai Branly (Paris) propose un cycle de cinéma, complétant son exposition Planète métisse, to mix or not to mix? - le Quai Branly aime beaucoup les slogans anglophone. Alors que l'on vante les exploits politiques ou sportifs des Obama et Hamilton, le cinéma n'a pas attendu pour observer, explorer, témoigner des mélanges culturels ou même charnels. Avec "Métissages de l'image métissages du regard", le musée propose 17 films et 14 séances.
Ce qui frappe, au delà du message à laquel nous adhérons forcément, c'est bien la qualité de cette programmation. A Taipeh, on songe à Paris avec Tsai Ming Liang (Et là bas quelle heure est-il?). A Pékin, on visite un monde en miniature avec Jia Zhang Khe (The World). De Hong Kong, Johnny To visite la sino-portugaise Macao (Exilé). Kim Ki-duk s'intéresse aux métis américano-coérens (Adresse inconnue). Wong Kar-wai exporte une histoire d'amour homosexuelle et sensuelle de deux chinois à Buenos Aires (Happy Together). Gina Kim se penche et s'épanche sur l'intégration mutuelle d'une américaine et de son mari coréen dans leurs univers respectifs (Never forever).
Karan Jodhar symbolisera les nombreux films abordant l'immigration hindoue au Royaume Uni (La famille indienne). Stephen Frears a été choisi pour représenter la communauté pakistanaise à Londres (My beautiful laundrette, qui évoque par ailleurs d'autres tabous liés aux fossés culturels comme la condition féminine et l'homosexualité). Fatih Akin, cinéaste germano-turc, nous fait découvrir le son d'Istambul (Crossing the bridge). Autre cinéaste connu pour son regard pointu, Carlos Reygadas qui se focalise davantage sur les amérindiens noyés ou isolés dans cette Mexico City tentaculaire (Bataille dans le ciel). Il y a ceux qui passent les frontières (Tex-Mex dans Trois enterrements et Babel, tous deux primés à Cannes)
Le futur n'est pas oublié où les androïdes se mélangent aux humains dans Metropolis (Fritz Lang), et les mangas, Ghost in the Shell II et Natural City. Et la programmation invite aussi des films aux genres mixés comme Il était une fois dans l'Ouest ou Les larmes du tigre noir. Il y a de quoi avoir envie de voyager...
Ajoutons que l'accès est gratuit dans la limite des places disponibles! Il n'y a donc aucune excuse pour manquer ce rendez-vous coloré et dépaysant.
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Posté par MpM, le 11 novembre 2008
Dans le cadre de sa rétrospective "Maestro… Musica : les cinéastes italiens et la musique", le festival de Villerupt avait invité le compositeur oscarisé Nicola Piovani (La vie est belle, La chambre du fils, Intervista…) à venir se produire avec son groupe lors d’une soirée spéciale. Accompagné tour à tour d’une clarinette, d’un saxophone, d’une guitare, d’un violoncelle, d’une batterie ou encore d’une contrebasse, le Maître italien installé au piano a interprété ses plus célèbres airs réorchestrés pour cette formation en quintet.
Après s’être vu décerner L'Amilcar de la ville de Villerupt, Niola Piovani a accepté de revenir quelques instants sur son impressionnante carrière. "Je ne me souviens pas dans ma vie d’un jour sans musique", confie-t-il d’abord. "Mon orientation vers la musique de films est le résultat d’une combinaison entre mon désir et l’occasion qui m’a été offerte. En 1968, j’étudiais la philosophie à Rome. A l’université, un groupe faisait du cinéma et j’ai écrit pour eux mes premières musiques." Rapidement repéré par Marco Bellocchio, il compose pour tous ses films pendant plus de dix ans, puis se diversifie avec Giuseppe Tornatore (Il camorrista), Federico Fellini (Ginger et Fred) et Nanni Moretti (La messe est finie). "La plus grande musique que je connaisse, c’est celle de Huit et demi [par Nino Rota]", avoue-t-il. Fellini mettait ses compositeurs dans la plus grande confiance… à condition de donner le meilleur de soi-même ! Avec lui, on avait l’impression de donner beaucoup… mais si l’on faisait le compte, ensuite, on s’apercevait surtout de tout ce que l’on avait reçu. "
Toujours élégant, le compositeur rend également hommage aux musiciens l’accompagnant sur scène (et sur notre photo), "les meilleurs dans chaque rôle" précise-t-il, avant d’ajouter : "il m’est difficile d’imaginer quelque chose de mieux". Leur prestation, dynamique et enlevée, en a facilement convaincu les festivaliers.
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Posté par vincy, le 11 novembre 2008
Pour sa 19e édition, le Festival international du film d'histoire va rendre hommage à la Guerre et à la Paix. La guerre de 14-18 (voir le dossier d'Ecran Noir) sera au coeur de la programmation et des débats. Le foisonnement d'oeuvres cinématographique autour de cet événement si loin et si proche historiquement légitime complètement cete initiative. Mais, même si Pessac lance le festival 90 ans après l'armistice, le 11 novembre, la sélection s'intitule officiellement 1914-1919.
"Ce devait être “la der des ders”, ce fût la “Première”. La Première Guerre mondiale, la première guerre industrielle. Le premier cataclysme historique du XX° siècle. (...) Le Festival International du Film d’Histoire de Pessac va proposer un exceptionnel concentré de films et de débats pour mieux éclairer, pour mieux comprendre cette fracture historique", déclare François Aymé, le commissaire général du festival.
On notera d'excellents choix cinématographiques ou des plus rares comme Charlot Soldat, La grande illusion, Sergent York, Jules et Jim, Johnny s'en va-t-en guerre, La vie et rien d'autre, Les sentiers de la gloire, Capitaine Conan, La chambre des officiers, Un long dimanche de fiançailles, ... Du génocide arménien aux noirs et aux chinois dans la guerre, Pessac ne se concentre pas sur les tranchées.
Enfin, le prix du film d'histoire côté fiction sera à choisir entre des films déjà appréciés à Cannes ou ailleurs comme Il divo, Katyn, Hunger, Teza, La terre des hommes rouges, Je veux voir...
16 000 spectateurs sont attendus jusqu'au 17 novembre.
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Posté par vincy, le 10 novembre 2008
Le prix Louis-Delluc persévère dans ses envies de récompenser un cinéma d'auteur exigeant . Cette année, les sept films en lice teinte même l'ambiance d'un pessimisme latent.
En tête, la Palme d'or, Entre les murs de Laurent Cantet. Le cinéaste a déjà reçu le Louis-Delluc de premier film en 2000 pour Ressources humaines. Il sera en compétition avec deux films cannois, La vie moderne de Raymond Depardon et Un conte de Noël d'Arnaud Desplechin. Ce dernier l'a déjà obtenu en 2004 pour Rois et Reine. Autre ancien gagnant du prix, Jacques Doillon, de nouveau en course avec Le premier venu. Ils cotoient Séraphine de Martin Provost, Dernier maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche et L'heure d'été d'Olivier Assayas.
Le Louis-Delluc apparaît de plus en plus comme une pré-sélection pour les César.
Avec trois films choisis pour le Louis-Delluc du premier film, la catégorie apparaît affaiblie par rapport aux années précédentes. On y trouve Elle s'appelle Sabine de Sandrine Bonnaire, Versailles de Pierre Schoeller avec Guillaume Depardieu et Le tueur de Cédric Anger.
Ce sera le 12 décembre que seront connus les successeurs de La graine et le mulet, Naissance des pieuvres et Tout est pardonné (ex-aequo l'an dernier).
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Posté par vincy, le 10 novembre 2008
Trois petites brèves de saison. La semaine dernière, nous étions déjà heureux de voir le talent de plume du comédien et metteur en scène Denis Podalydès récompensé par un prix femina du meilleur essai. Son livre Voix off, composé de chapitres plus ou moins longs, est un recueil consacré à des voix aimées oubliées ou disparues, familières ou indéfinissables.
Le prix Goncourt c'est évidemment plus prestigieux. C'est l'écrivain d'origine afghane Atiq Rahimi (photo) qui l'obtient cette année, déjouant les prévisions. Son roman, Syngué sabour, Pierre de patience, raconte l'histoire d'un pays dans un contexte guerrier. Un homme a reçu une balle dans la nuque et se retrouve immobilisé. Sa femme est auprès de lui, lui parle, et exprime ses émotions sans retenue, sans savoir si son mari l'entend et la comprend. Cette confession la libère de l'oppression conjugale, sociale et religieuse, l'incitant à révéler ses secrets dans le contexte d'un pays semblable à l'Afghanistan.
Atiq Rahimi a aussi réalisé Terre et cendres, adaptation de son propre roman, et film afghan présenté pour concourir à l'Oscar du meilleur film étranger en 2004. Il a reçu de nombreux prix : Prix du regard original à Cannes (Un certain regard), meilleur réalisateur à Bratislava et Gand, prix de la critique à Oslo. Le public l'a complètement ignoré. Au moins, est-il disponible en dvd (voir sur la boutique Ecran Noir).
Enfin, n'oublions pas JMG Le Clézio, prix Nobel de littérature et grand amoureux du cinéma. Lisez ainsi Ballaciner, où le romancier nous fait son cinéma, de Harold Lloyd à Mizogushi, de Ozu aux coréens d’aujourd’hui, en passant par le néoréalisme italien. Avec grâce et délectation...
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Posté par MpM, le 10 novembre 2008
Jour J, 21h : Le grand moment des délibérations est enfin arrivé. D’abord, on parle de chaque film : le combat des Indiens Guarani-Kaiowa pour retrouver la terre de leurs ancêtres spoliée par de riches propriétaires brésiliens (La terre des hommes rouges) a beaucoup interpellé le jury, frappé par l’injustice fondamentale de la situation, de même que l’amour fou d’un père pour sa fille (Il papa di Giovanna) en a touché certains. Les autres font débat. Caos Calmo est-il une pâle copie de La chambre du fils ou une parabole extrêmement touchante sur le deuil et la tendresse ? Pranzo di Ferragosto est-il une comédie sans prétention, joliment écrite mais non révolutionnaire, ou au contraire un petit bijou d’humour et d’humanisme ? Celui qui divise le plus, c’est Il divo : quelques jurés adorent, quelques jurés détestent. Les autres sont perplexes ou avouent n’avoir pas tout compris. Le choix s’annonce finalement très serré, aucune œuvre ne parvenant à faire l’unanimité. C’est alors l’heure du vote, à bulletins secrets. Le décompte se fait avec une certaine fébrilité, d’autant que tout se joue dans un mouchoir de poche. Alors, le résultat ? Encore un peu de patience, il sera annoncé le 14 novembre lors de la soirée de remise des prix ! Je suis d’ailleurs tenue par le secret de la délibération, aussi tout ce que je peux vous dire, c’est que le lauréat est un film intéressant, même si ce n’était pas mon coup de cœur…
22h30 : Enfin une pause bien méritée ! Après avoir hésité (au moins trois secondes) à regarder notre 6e film de la journée, nous partons dîner. Preuve que le moment de vérité des délibérations n’a pas trop entamé l’ambiance… A table, on discute encore de notre choix qui laisse quelques frustrations, et puis le débat s’élargit sur le cinéma en général, la vie et le reste. Histoire de prolonger encore un peu cette aventure, avant que chacun ne reparte de son côté.
J+1 : Epilogue. Dans le train qui me ramène à Paris, je fais le bilan de cette expérience de jurée : plein de films, quelques échanges animés, des rencontres passionnantes, une ambiance chaleureuse et décontractée… Un vrai régal ! Mon seul regret ? Que cela ait passé si vite…
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Posté par MpM, le 10 novembre 2008
Après le cycle "Edo", consacré aux films traitant de la période de repli du Japon sur lui-même, l’auditorium du Musée Guimet s’intéresse à un autre aspect du pays du soleil levant : sa spiritualité. A partir du 12 novembre, et ce jusqu’à la fin du mois de janvier 2009, la programmation invite en effet à partir à la découverte des croyances et courants spirituels d’"Akitsu Shima".Cette expression, qui signifie "l’île aux libellules", fut d’après l’histoire mythologique du Japon ancien le premier nom donné au pays, et renvoie à un passé ancestral qui vit la naissance du shintoïsme. Cette religion antique (littéralement : "la voie des Dieux") désigne l’ensemble des pratiques culturelles ancestrales, par opposition au bouddhisme venu de Chine au VIe siècle.
Car au Japon, la spiritualité est multiple et traditionnelle, reposant souvent sur l’oralité (comme les rituels de l’archipel de Yaeyama filmées dans La transmission de la tradition d’Antonio Guerreiro ou la récitation et le chant de contes héroïques des Aïnus d’Hokkaido racontés par Ken Oguri) et la répétition de rites immémoriaux. Ainsi la tradition de l’ascèse de la marche (L’entrée dans la montagne de Daniel Moreau) ou celle de la marche éternelle d’Ajari (Les milles jours de Daniel Moreau). Sans oublier les écoles zen (Le zen, son esprit et sa culture), la cérémonie du thé reconnue comme l’une des voies pour atteindre la sérénité et le calme de l’âme par le maître de thé Sen no Rikyu (La mort d’un maître de thé de Ken Kumai) et la fête des morts (La saison des fantômes de Caroline Laffon et Sylvain van Eeckhout).
En alternance avec cette exploration métaphysique de l’âme japonaise, l’auditorium Guimet propose une rétrospective de l’œuvre de Shohei Imamura, l’une des figures les plus marquantes de la Nouvelle vague japonaise, ancien assistant d’Ozu et observateur acéré de la société nippone. On pourra ainsi (re)découvrir sept de ses plus grandes œuvres, parmi lesquelles La balade de Narayama et L’Anguille (tous les deux palmes d’or à Cannes respectivement en 1983 et 1997) ou encore Pluie noire (qui aborde le drame d’Hiroshima), Kanzo Sensei (Docteur Akagi) et son dernier long-métrage, De l’eau tiède sous un pont rouge.
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Du 12 novembre 2008 au 30 janvier 2009
Séances à 12h15 les lundis, mercredis ou vendredis selon les semaines
Programme complet et informations sur le site de l’Auditorium Guimet
Tags liés à cet article: Akitsu Shima, asie, cannes, cinéma asiatique, cinéma japonais, cycle, De l’eau tiède sous un pont rouge, Docteur Akagi, guimet, Hiroshima, Japon, La balade de Narayama, L’Anguille, palme d'or, Pluie noire, shohei imamura, spiritualité.
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