Marvel Cinematic Universe: les 6 films qui ont compté

Posté par redaction, le 26 avril 2019

692000 entrées en France en une journée d'exploitation (soit le 9e meilleur démarrage historique). 169M$, dont 107M$ en Chine, pour le box office international de mercredi, avant-même sa sortie en France. Et une prévision de 800M$ pour ce week-end au niveau mondial. Avengers: Endgame écrase tout et concentre à l'excès la fréquentation des cinémas. Entre western moderne et péplums comics, on pourra toujours s'étonner du succès du Marvel Cinematic Universe, en 22 films et un peu plus de dix ans, surtout avec des intrigues assez similaires (l'épilogue est souvent identique même) et des personnages qui ne froissent personne (au mieux une romance contrariée ou un passé producteur de névroses). Le génie du producteur Kevin Faige a sans doute été de mêler les "stand-alone" des super-héros (souvent des trilogies) à la saga Avengers (une tétralogie en guise de pilier fondateur).

Ce mix de spin-offs, de sequels et de saga forment une énorme franchise de 22 films tous reliés entre eux (18,6 milliards de $ cumulés de recettes) depuis 11 ans. Un plan quasiment communiste par phases (on est à la fin de la troisième) qui se dessine comme une arborescence où chaque ramification s'étend à sa manière. C'est l'ordre chronologique des sorties des films qui comptent, du premier Iron Man jusqu'au dernier Avengers. Cette franchise-série pouvait ainsi ajouter des super-héros  à chaque épisode d'Avengers, dont les quatre films se seront étalés sur dix ans, alors que le spectateur pouvait se gaver de deux à trois films de super-héros par an. Ce gigantesque crossover permanent reposait sur un pari: la fidélité des fans (et un marketing déjà bien établi par l'industrie des comics depuis 60 ans). Une nouvelle ère s'achève. Une dizaine de productions vont démarrer pour une nouvelle phase. Il est impossible de comprendre Endgame sans avoir vu les 21 autres films.

Parmi eux 6 ont eu une importance primordiale dans la construction de l'empire Marvel, leader du spectacle de la décennie qui finit.

Le fondateur: Iron Man

Sorti en 2008, le film a posé les bases du MCU (Marvel venait d'être acquis par Disney). Avec 585M$ au box office mondial, il apparaitrait presque comme un nain par rapport aux récents films de la saga (17e du classement). On écrivait à l'époque: "Étalé sur deux heures, le film possède un dynamisme, un second degré et surtout un personnage principal diaboliquement construit pour remporter l'adhésion. Mais plus que tout cela, Iron Man détient un avantage décisif : Robert Downey Jr ! (...) Alors certes Jon Favreau n'est pas Sam Raimi ou Peter Jackson, la mise en scène est parfois un peu molle et manque de ce grain de folie qui fait toute la différence. Mais Iron Man reste sincère et très communicatif dès qu'il est question de divertir la galerie et d'offrir un spectacle de son et lumières électrisant. "

Le plus solide: Thor

La trilogie a été lancée par Kenneth Branagh en 2011 (Thor), poursuivie par Alan Taylor en 2013 (Thor: me monde des ténèbres), avant d'être finalisée par Taika Waititi en 2017 (Thor: Ragnarok). Au box office, elle reste loin de Captain America, et au final, elle fait à peine mieux qu'Ant Man. Pourtant, les racines du mal qui frappent les Avengers se trouvent bien dans les histoires de Thor. La saga est la croisée des mondes et, surtout, s'est offert, à nos yeux, le meilleur casting de tous: Chris Hemsworth et Tom Hiddleston en tête, entourés au fil des films d'Anthony Hopkins, natalie Portman, Rene Russo, Stella Skarsgard, Idris Elba, Cate Blanchett... On peut pas faire plus classe.

Le plus profitable: Avengers

5 milliards de $ dans le monde en tris films, et toujours mieux que les autres (sauf en Amérique du nord, où Black Panther s'est invité sur le podium). Avengers est la meta structure de la franchise. Il regroupe, à un moment donné ou à un autre, tous les super-héros (y compris Spider-Man, prêté par Sony). Si l'enjeu est souvent répétitif, et très americano-centré, ce sont bien les personnages, tentant de valoriser leur égo, qui font le show. Avengers, avec Star Wars, le Seigneur des Anneaux et Harry Potter, est devenu l'un des monuments de la culture pop contemporaine. Qu'on aime ou pas.

Les plus frais: Les Gardiens de la Galaxie

Ce grand mix (musical et ciné), entre tubes populaires et humour décalé, a fait l'effet d'un bol d'oxygène au moment, en 2014, où on commençait à saturer de tous ces héros. Déjà il s'agit d'un groupe, ensuite ce sont des aventuriers-mercenaires-aliens (hormis Peter qui se la pète façon Indiana Jones/Han Solo). Ces Gardiens ont amené l'humour (avant Deadpool) dans un univers qui se prenait très au sérieux. Un fun espéré comme on l'écrivait : "Il assume le divertissement, la dérision et préfère la légèreté sobre à une gravité souvent trop appuyée. Bref il revient à l'essence du comic. En prenant comme matériau la moins connue des séries de Marvel (elle commence tout juste à arriver en librairie en France), le studio s'autorisait à dévier le genre. Ici, les héros sont dans l'espace et se rapprochent davantage d'un Star Wars, moins mythologique, mais plus proche du Western. C'est, de tous les films de Marvel le plus hilarant. Ce qui n'est pas un mal après tant de films où les héros en collants moulants ou armures indestructibles se prenaient trop au sérieux, ou pire, sombraient dans leurs névroses."

Le plus épatant : Docteur Strange

Super-héros récent (2016), ce docteur Strange est aussi le moins social, le plus arrogant, et penche même vers un peu de cynisme. Pourtant cette noirceur n'a pas empêché de cartonner et le super-héros de s'intégrer dans la galaxie Marvel. Mais avant tout, il s'agit incontestablement du plus barré visuellement, avec des effets visuels beaucoup plus recherchés que dans les autres films du MCU: "Un tout nouvel univers s'ouvre à nos yeux, rationaliste et scientifique, logique à ne plus en pouvoir. Comme pour Inception, l'aspect visuel est saisissant, tordant les réalités à la manière des peintres cubistes et surréalistes. Entre les buildings qui dansent La Carmagnole, redéfinissant les lois de Newton, et les voyages intra-dimensionnels dans des dimensions surréalistes, Doctor Strange c'est du Nolan sous LSD" écrivions-nous à l'époque.



Le meilleur de tous: Black Panther

Le plus beau, le plus politique, le mieux écrit, le plus engagé et, en bonus, doté du meilleur casting. Black Panther est le film du MCU le plus accompli, rivalisant avec les Dark Knight de Christopher Nolan côté réussite d'adaptation comics. Dans le genre, c'est un chef d'oeuvre (qui a rapporté 1,35 milliard de dollars dans le monde), qui s'offre de multiples références, de James Bond à Spike lee. C'est aussi le seul film de la franchise à avoir été un objet de débat sociétal, un sujet de discussion hors territoires cinéphiliques. Black power rules. Il est arrivé à temps pour les noirs. A l'instar de Wonder Woman (et de Captain Marvel) pour les femmes. En attendant un super-héros gay (dans Les éternels, vraisemblablement). Un "film historique" comme nous le disions. C'est une tragédie shakespearienne plus que séduisante, basée sur une civilisation avancée et non américaine (ce qui en soi est déjà très bien). On vous l'assure: "Black Panther est en effet un film constamment ancré dans une histoire plus globale que celle imaginée par les producteurs. Le film parvient à lier les Black Panthers d'autrefois au Black Panther de la pop culture actuelle tout en évoquant subtilement le mouvement Black Lives Matter. Sans en faire des caisses, le scénario de Ryan Coogler et Joe Robert Cole pose les bases d'une trilogie qui n'aura aucun mal à être plus passionnante que celle d'Iron Man ou Captain America."

Box Office USA : la guerre des blockbusters de l’été (2)

Posté par geoffroy, le 5 juillet 2014

La première partie de la saison estivale s'achève (lire notre article sur la période mai-juin). Avec pas mal de déceptions, quelques hits et un énorme démarrage (Transformers 4). Amazing Spider-Man 2, Godzilla, X-Men, Dragons 2 ont tous rapporté moins que prévu aux Etats-Unis. Des contre-programmes comme Million Dollar Arm, Blended ou Jersey boys n'ont pas trouvé leur public. Albert à l'Ouest a fait un flop. Mais Nos pires voisins et 22 Jump Street ont atteint leur but. Enfin, Maléfique est l'un des rares films à avoir réussi son coup en passant le cap des 200 millions de $. Mais pour l'instant, l'été est maussade.
Voici les pronostics pour la seconde partie de l'été, juillet-août.

2 juillet (sorties avancées pour cause de fête nationale aux Etats-Unis)

tammyTammy : Cette énième comédie estivale avec Melissa Mc Carthy (Arnaque à la carte, les Flingueuses) rééditera-t-elle les récents succès de la coqueluche hollywoodienne du moment ? Rien n’est moins sûr. Unique star « bankable » du film, tout repose sur ses épaules. En cas de réussite, l’actrice deviendra incontournable et pourra monter des films sur son seul nom. À noter la présence de la toujours sublime Susan Sarandon.

Pronostic : 115M$

Délivre-nous du mal : Film horrifique de l’été avec Éric Bana en tête d’affiche. Réalisé par Scott Derrickson, un habitué du genre (L’exorcisme d’Emily Rose, Sinister), le buzz monte sa mayonnaise semaine après semaine jusqu’à laisser échapper une bombe marketing imparable. Selon certaines sources, il y aurait une scène absolument démente que tout fan d’horreur se doit d’affronter. Mystère et boule de gomme… Gros démarrage possible pour un succès sur les traces du film La Conjuration sortit l’année dernière (137M$ US).

Pronostic : 110M$

la planete des singes l'affrontement12 juillet

La planète des singes : l’affrontement : En 2011, le remake de la Planète des singes a rencontré un véritable succès avec près de 180M$ sur le sol américain. Trois ans ont passé et c’est autour de Matt Reeves (Cloverfield) de faire "mumuse" avec César et ses acolytes primates en lutte pour la domination de la planète contre une humanité vacillante. Tout un programme ! Vu qu’aucun blockbuster estival n’a dépassé les 250M$ (attendons les scores du quatrième Transformers), celui-ci peut tirer son épingle du jeu et viser haut la main les 200 millions de dollars.

Pronostic : 230M$

planes 218 juillet

Planes 2 : Le premier épisode aurait dû sortir directement en vidéo. Disney en a décidé autrement et bien lui en a pris. 219M$ monde pour un budget de 50M$. Il n’en fallait pas plus pour mettre en boite la suite. Planes 2 sera bien esseulé cet été d’autant que Dragons 2 ne fonctionne pas du tout comme prévu. Sachant cela, il peut rééditer le score du premier opus.

Pronostic : 95M$

Sex Tape : Attention à Cameron Diaz. Cette fille a du sex-appeal à revendre. Qui, en effet, aurait misé sur sa comédie Bad Teacher sortit en 2011 ? Pas grand monde. Et pourtant la belle a accroché les 100M$ en pleine période estivale. Celle qui sort tout juste du succès public avec Triple Alliance (83M$), retrouve James Segel dans une comédie plutôt familiale qui pourrait créer la surprise.

Pronostic : 105M$

lucy scarlett johansson25 juillet

Lucy : Un Luc Besson réalisé par Luc Besson dans le pays de l’Oncle Sam. Mis à part le Cinquième élément, on ne peut pas dire que le réalisateur français ait « scoré » aux E.U. Mais sait-on jamais ? Avec Scarlett Johansson dans le rôle-titre, Besson retrouve une muse qui pourrait l’inspirer et rendre son entreprise intrigante. Alors, nouvelle désillusion ou demi-réussite façon Nikita ? De toute façon, on ne voit pas comment il pourrait aller beaucoup plus haut qualitativement…

Pronostic : 90M$

Hercules : Pour la présence de The Rock dans le rôle-titre car nous n’avons rien à attendre de Brett Ratner (Rush Hour, Dragon Rouge, Le casse de Central Park). En l’état, le film nous fait penser au Choc des Titans version Louis Leterrier. Soit un amas visuel rock’n’roll à l’esthétique plus que douteuse. Si le bide du Conan de Nipsel est à craindre, il nous semble plus raisonnable d'attendre un score final proche de 300 : la naissance d’un empire.

Pronostic : 90M$

les gardiens de la galaxie1er août

Les gardiens de la Galaxie : La Marvel prend un risque. Un vrai. Même si celui-ci est calculé. Le studio veut lancer une nouvelle franchise avec des héros intergalactiques beaucoup moins connus du grand public que les stars de l’écurie Marvel. De ce fait, le studio n’a pas lésiné sur la campagne marketing quitte à casser le tiroir-caisse. La curiosité sera le principal atout d’un film qui a l’air plutôt fun. Par ces temps de forte morosité, il pourrait souffler un vent de folie appréciable sur un public en demande de nouveautés. Gros score en perspective.

Pronostic : 190M$

Get on Up : Drôle de date de sortie pour ce biopic sur le parrain de la soul, James Brown. Le film, réalisé par Tate Taylor (La couleur des sentiments), met en vedette l’acteur Chardwick Boserman, révélé par 42, film sur le baseball et succès surprise 2013 (le film est inédit chez nous malgré la présence d’Harrison Ford). Cette programmation incongrue peut séduire un public adulte fatigué des sempiternels blockbusters estivaux décérébrés qui se succèdent semaine après semaine. Ça avait plutôt bien réussi à La couleur des sentiments.

Pronostic : 85M$

Teenage mutant ninja turtles8 août

Teenage mutant ninja turtles : Les tortues mutantes sont de retour en live 21 ans après leur dernier passage au cinéma (nous excluons la version 3D TMNT sortit en 2007). Si, grâce au merchandising, les personnages sont toujours populaires, la sortie du film une semaine après les Gardiens de la Galaxie risque de le désavantager. De toute façon la qualité du film n’a que peu d’importance puisque le public visé est jeune, versatile et adepte des premiers week-ends. Un très bon démarrage n’est pas exclu pour lancer cette nouvelle franchise avec Megan Fox en guest glamour.

Pronostic : 135M$

expandables 315 août

Expendables 3 : On peut dire que le retour des gros bras est attendu par une cohorte de fans. À la liste, déjà impressionnante des stars réunies autour de Sly, il faudra compter sur Mel Gibson (le banni d’Hollywood y joue le bad guy), le revenant Welsey Snipes ou encore le toujours fringuant Harrison Ford (malgré ses 71 ans). Le fait qu’il s’agisse vraisemblablement du dernier épisode de la franchise peut lui donner un intérêt supplémentaire à même de se maintenir au box-office. De toute façon le film va cartonner à l’international…

Pronostic : 85M$

sin city 222 août

Sin City 2 : Il aura fallu presque dix ans pour que cette suite sorte sur les écrans. Si aucune raison valable n’explique une telle attente, il semblerait que l’aspect esthétique si particulier du premier opus soit conservé. Ce qui, sans anticiper la qualité finale du film, à de quoi rassurer. La présence de Frank Miller au côté de Robert Rodriguez n’y est sans doute pas pour rien. Tant mieux ! Car nous voulons retrouver la noirceur, la hargne et les idées visuelles qui ont fait le succès du premier Sin City. Telles sont les conditions d’un retour réussi… En plus d'un casting bandant.

Pronostic : 75M$

29 août

Life of crime : Terminons ce panorama box-office US été 2014 par une comédie portée, je vous le donne en mille, par Jennifer Aniston. Sauf que cette fois l’histoire est tirée d’une nouvelle d’Elmore Leonard. La qualité sera peut-être au rendez-vous. Ce qui ne veut pas dire que le succès suivra. De plus, Aniston est seule. Point de Jim Carrey, de Ben Stiller, de Vince Vaugh, d’Owen Wilson ou d’Adam Sandler pour porter le film…

Pronostic : 75M$


Le Musée Art ludique prépare l’invasion des superhéros Marvel

Posté par cynthia, le 9 mars 2014

marvel exposition musée art ludiqueAprès son exposition dédiée à Pixar qui a séduit 180 000 visiteurs, Art Ludique-Le Musée proposera d'explorer l'univers Marvel : "L'art des Super-Héros Marvel". De quoi réviser au moment de la sortie du second opus de Captain America prévu le 26 mars, et avant les sorties de The Amazing Spider-Man 2 le 30 avril, de X-Men: Days of Future Past le 21 mai et des Gardiens de la Galaxie le 13 août. Et dix autres films sont déjà en tournage en préparation.

13 milliards de $ au box office mondial

Les Avengers, Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, X-Men, 4 fantastiques, Spider-Man et autres Surfer d'argent sont autant des icônes de la BD américaine que des superhéros du cinéma. 31 films déjà sortis : 5,8 milliards de $ de recettes rien qu'en Amérique du nord. 11 de ses films ont rapporté plus de 200 millions de $. Dans le monde, la marque Marvel a récolté 13,2 milliards de $ au cinéma (9 films ont dépassé la barre des 500 millions de $).

Le phénomène est planétaire et semble inusable. C'est d'autant plus suprenant que les "comics" américains se vendent relativement peu en France, par exemple.

Pourtant, leurs costumes et leurs emblèmes sont universels, leur place dans notre imaginaire et dans la culture de notre époque est incontournable. Logique que ces Super-Héros squattent le musée Art Ludique.

300 planches originales

Cette rétrospective présentera un panorama de l'univers Marvel, depuis les planches des bandes dessinées d'origine jusqu'aux dessins de concepts et illustrations réalisés pour les toutes dernières productions au cinéma. Le public va ainsi découvrir et admirer quelques 300 planches originales, issues des publications qui ont vu naître ces personnages mythiques, signées par les artistes légendaires qui ont participé à leur création et leur évolution.

L'exposition dévoilera des œuvres de l'incontournable Jack Kirby, créateur avec le scénariste Joe Simon de Captain America, puis créateur avec Stan Lee des 4 fantastiques, des Avengers, de Thor mais aussi des X-Men.

Les fans pourront également admirer le style incomparable de Steve Ditko, créateur avec Stan Lee de Spider-Man, ainsi que les planches et illustrations originales de nombreux  artistes de Marvel comme John Romita, John Buscema, Don Heck, Tim Sale, Alex Ross, Jim Steranko, Gene Colan, Franck Miller, Neal Adams ou encore celles des artistes français Aleksi Briclot ou Olivier Coipel.

200 dessins et storyboards de cinéma

Un focus sur le studio Marvel, producteur des films, permettra de créer une passerelle artistique contemporaine à travers plus de 200 œuvres réalisées pour adapter les super-héros au cinéma. Les visiteurs pourront se délecter devant les peintures de pré-production des films réalisées par Adi Granov, Charlie Weng ou le cultissime Ryan Meinerding au travers de dessins d'étude, de recherche des personnages et des costumes, des story-boards ou encore du design de véhicules et d’accessoires.

Ryan Meinerding, superviseur artistique et concept designer des films Marvel Studios, est l'auteur des peintures de recherches des costumes de Captain America, des différentes armures d’Iron Man et de l’équipe des Avengers. C’est à lui également que l’on doit la peinture réalisée tout spécialement pour l’affiche de l’exposition “L’Art des Super-Héros Marvel“ et qui sera arborée dès le 22 mars au musée Art ludique.

Le parcours présentera également aux visiteurs de découvrir certains des véritables accessoires utilisés pour le tournage des films, au côté de leurs dessins de concept : le véritable casque d’Iron Man sera présenté pour la toute première fois au public, aux côtés du marteau de Thor, de l’armure d’Iron Patriot, du bouclier de Captain America ou encore, entre autres, de la moto de l’Hydre.

Le parcours de la visite sera jalonné de vidéos (*) offrant  des commentaires de Stan Lee sur l’origine de ses créations, ses influences et inspirations, ainsi que des commentaires d’artistes français parmi lesquels Joann Sfar, Zep et Olivier Coipel.

Un musée Marvel?

Si une exposition sur l'univers Marvel est alléchante, l'idée de créer un musée permanent sur les Super-Héros intrigue davantage. Stan Lee a même confié qu'il y a "une possibilité qu'un jour nos super-héros figurent dans les musées". Il ajoute même, avec enthousiasme, qu'il espère que cela arrivera bientôt afin qu'il puisse assister à l'inauguration.

En attendant un "Louvre" version Marvel, l'éditeur-producteur décline ses héros sur tous les supports : télévision, web, jeux vidéos. La machine à cash n'est pas prête de s'arrêter.

* Un musée Marvel : L’avis de Stan Lee.
Ces images sont issues, pour la plupart, d’extraits diffusés ou inédits du documentaire “Derrière le masque des Super Héros” réalisé en 2013 en prévision de l’exposition “L’Art des Super-Héros Marvel”, sur une idée originale de Jean-Jacques Launier, fondateur de Art Ludique-le Musée et commissaire de l’exposition.

Glenn Close et Benicio Del Toro rejoignent Zoe Saldana et Chris Pratt dans Guardians of the Galaxy

Posté par vincy, le 31 mai 2013

Le nouveau blockbuster de Marvel, Guardians of the Galaxy, s'apprête à être tourné au Royaume Uni.

On savait que Chris Pratt (Zero Dark Thirty), qui oscille entre le surpoids et la gonflette, avait été confirmé pour le rôle de Peter Quill / Star-Lord.  Disney avait également enrôlé Michael Rooker (révélé il y a 27 ans par Henry : Portrait of a serial killer) pour Yondu et le catcheur Dave Bautista pour Drax le destructeur. Le méchant Basil Sandhurst est interprété par Lee Pace (Thranduil dans la trilogie du Hobbit). Au milieu de ce casting très viril, Deadline Hollywood a annoncé que Glenn Close et John C. Reilly étaient en négociation finale pour rejoindre le casting. Close devrait même endosser le rôle de leader des Nova Corps. Enfin la gracieuse Zoe Saldana (Avatar) a été choisie pour être Gamora.

Les gardiens de la galaxie sont une équipe rassemblant plusieurs héros Marvel. Le studio a opté pour la deuxième équipe, celle lancée en 2008 par l'éditeur, et non celle d'origine en 1969. A priori les Avengers (qu'ils croisent dans leurs aventures) ne feront pas partie de l'équipe.

Cela fait trois ans que Marvel développe le projet et la société a déposé la marque pour toutes sortes de produits dérivés il y a un an. Disney a engagé James Gunn (Horribilis, Super) pour réaliser le blockbuster.

Le film doit sortir en août 2014.

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MàJ  [4 juin 2013] : Benicio del Toro et Karen Gillan (qui sera une méchante) ont rejoint le casting. Close et Reilly sont confirmés. Tous les comédiens ont signé pour d'éventuelles suites et spin-off.

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Lire aussi : Disney gonfle ses muscles avec Lucasfilms, Marvel et Pixar

Disney gonfle ses muscles avec Lucasfilms, Marvel et Pixar

Posté par vincy, le 2 novembre 2012

Après avoir acquis Pixar et Marvel, et mardi dernier Lucasfilms (lire notre actualité, Disney a décidé de passer à la vitesse supérieure et d'aligner un agenda plus musclé que prévu à partir de 2014 (lire aussi notre actualité du 2 octobre).

En 2013, le studio a déjà prévu une version du Magicien d'Oz par Sam Raimi, Iron Man 3 (avec une version 3D, lire aussi notre actualité du 30 avril), Monsters University (la suite de Monstres et Compagnie), Lone Ranger (avec Johnny Depp mais sans pirates), Thor 2, Frozen et un spin-off de Mary Poppins (Saving Mr. Banks).

A partir de 2014, le calendrier s'est rempli. Marvel a prévu de sortir Guardians of the Galaxy le 1er août 2014 et  Ant-Man en novembre 2015. La suite de Captain America, désormais baptisée The Winter Soldier, est programmée pour avril 2014. Toujours en 2014, Disney avait déjà prévu Maleficient, Robopocalypse, et The Good Dinosaur. S'ajoute un Pixar, Phineas et Ferb et un film d'animation sans titre pour le début du mois de novembre de cette année là (lire également notre actualité du 22 août). Sans oublier Bear, production de Disney Nature.

C'est surtout la confirmation de la suite de The Avengers qui affole Hollywood. Disney l'a calé au 1er mai 2015. Et avec l'acquisition de Lucasfilms, le groupe a annoncé la sortie d'un 7e Star Wars la même année. De quoi effrayer la Fox, ancien distributeur de la saga, qui avait prévu de sortir son nouveau film d'animation, Trolls une semaine après The Avengers 2.

Disney a pour ambition de redevenir le studio leader à Hollywood, ce qui ne lui est pas arrivé depuis 2003 (Le monde de Nemo, Pirates des Caraibes). Pour l'instant, avec 14% de parts de marché (mais avec beaucoup moins de films que ses concurrents), Buena Vista est le 3e distributeur en Amérique du nord cette année grâce à The Avengers (Marvel) et Rebelle (Pixar). Hélas le flop de John Carter et la déception de Frankenweenie ne permettent au studio d'espérer reprendre la pôle position cette année. Il lui reste une carte à jouer : Le monde de Ralph.

2014 : un programme déjà très chargé en blockbusters

Posté par vincy, le 2 octobre 2012

Avec la récente confirmation de All You Need is Kill le 14 mars 2014 et de la sortie de The Amazing Spider-Man 2 le 2 mai 2014, le programme des studios hollywoodiens commence à frôler l'embouteillage en 2014.

Sony vient en effet de confirmer la mise en production d'une suite à The Amazing Spider-Man, toujours réalisé par Marc Webb, avec Andrew Garfield et Emma Stone dans les rôles principaux. Le reboot, sorti au débute de l'été, a rapporté 750 millions de $ dans le monde.

Sony a déjà prévu un film d'animation, la suite de Tempête de boulettes géantes (février), The Equalizer, adaptation de la série TV, avec Denzel Washington (avril) et un autre film d'animation, Pixels (mai).

Outre All You Need is Kill, Warner bros a prévu Lego (février), une nouvelle tentative de Godzilla (mai), et surtout la fin de la trilogie du Hobbit (18 juillet).

Autre récente confirmation, le nouveau Steven Spielberg, Robopocalypse (avril), distribué par Disney aux USA. Le studio a déjà en prévision Maleficient, transposition de La Belle au bois dormant avec Angelina Jolie (mars), une suite à Captain America (avril), un film d'animation, The Good Dinosaur (mai), et une nouvelle adaptation Marvel, Guardians of the Galaxy (août).

Forte de son récent accord avec DreamWorks animation, la 20th Century Fox a dopé son agenda : Me and My Shadow (mars), Rio 2 (avril), Dragons 2 (juin) pour l'animation, mais aussi la suite de La Planète des singes (mai) et celle des X-Men (juillet).

Paramount tentera de résister aux quatre géants avec le nouveau film de Darren Arnofsky, Noah (mars), le retour des Teenage Mutant Ninja Turtles (mai), le4e épisode de Transformers (juin).

Pour l'instant, Universal n'a encore rien dévoilé de son calendrier et Lionsgate n'a prévu, à date que la première partie du chapitre final de The Hunger Games, en novembre.

Il reste cependant des créneaux pour des comédies (romantiques ou incorrectes), des films art et essai, des drames. Hollywood a une bonne visibilité jusqu'en mai 2014. Après tout est encore permis. Avec une donnée qui n'est pas anodine : la coupe du monde de football au Brésil et les J.O. d'hiver en Russie vont contraindre les distributeurs à éviter quelques week-ends.