3 euros, 3 jours, plein de possibilités

Posté par vincy, le 26 juillet 2008

Il n'y a pas que les Ch'tis qui sont à trois euros. Cette semaine, Pathé, afin de se rapprocher du score de Titanic, fait du dumping avec la comédie de Dany Boon en offrant la place à 3 euros (du 23 au 29 juillet). Il en faudra plus pour faire sombrer le paquebot de James Cameron...

Comme tous les ans, la Mairie  de Paris, en collaboration avec la Fédération nationale des cinémas français, va permettre aux spectateurs de s'offrir des séances à trois euros durant trois jours. Ce sera les 17, 18 et 19 août. Une opération qui attire bon an mal an près de 300  000 spectateurs.

Ce week-end là, qui prolongera le jour férié du vendredi 15 août, devrait faire cartonner les films tout juste sortis comme Batman Le chevalier noir, Gomorra, L'empreinte de l'ange, Solitaire et ceux un peu plus anciens tels que La Momie 3.

La Momie 3 se soucie peu de la réalité

Posté par vincy, le 25 juillet 2008

mummy3.jpgLa série des Momies n'est que de catégorie B. Du divertissement un peu décalé, sans trop de profondeur, et proche du cartoon. Parfois un peu poussif, parfois complètement burlesque.

Le troisième opus ne faillit pas à la réputation de ce "sous-Indiana Jones". Des bémols cependant : la relation père-fils est chaotique, Maria Bello n'est pas Rachel Weisz, et les duels Michelle Yeoh / Jet Li ont des airs de déjà (maintes fois) vus.

Cependant pour conquérir la Chine, il ne fallait pas lésiner. Flirtant outrageusement avec le Temple Maudit (et de temps en temps avec La dernière Croisade), cette Momie chinoise caresse l'Empire du milieu dans le sens du poil. Tout juste repère-t-on une vague subversivité dans certains propos. Mais La Momie 3 ne doit pas fâcher.

On sera cependant perplexe sur la véracité historique de la légende, sur les mélanges des mythes et surtout sur la réalité archéologique de l'Armée de terre cuite enterrée et de la Grande Muraille, ici largement exploités. Et par conséquent revisités. Rien de ce qui est conté n'est vrai. Peu importe pourvu que ça assure le divertissement? Le révisionnisme choquera quelques chinois et sinologues. Le spectateur, lui, redemandera sans doute une suite. Pour la 4, ils semblent en vouloir aux Incas, ce qui le met sur la piste d'Indiana Jones, encore et toujours.

Deauville fait le show

Posté par MpM, le 24 juillet 2008

deauvilleusa08.jpgAprès Locarno, et en attendant Venise et Toronto, c’est au tour de Deauville de dévoiler sa sélection. Le 34e festival de cinéma américain se tiendra du 5 au 14 septembre prochains. Il présentera onze films en compétition parmi lesquels Ballast de Lance Hammer, découvert à Berlin, Snow Angels de David Gordon Green (déjà en compétition en 2004 avec L'autre rive) ou encore Towel Head, le premier film d'Alan Ball, le créateur de la série culte Six feet under.

Mais comme toujours, ce sont surtout ses prestigieuses avant-premières qui risquent de faire tout le spectacle. On y découvrira en effet projetés le deuxième volet des aventures de Hellboy (Les légions de l'ombre, dirigé par Guillermo del Toro), l'adaptation de la série Max la menace (créée par Mel Brooks) avec Steve Carrell et Anne Hatthaway et surtout les derniers films de Clint Eastwood (L'échange, sélectionné à Cannes), Ed Harris (Appaloosa), Neil Labute (Harcelés), Bill Plympton (Des idiots et des anges), Spike Lee (Miracle à Santa Anna) et Jonathan Levine (The wackness). Enfin, c'est la comédie musicale Mamma Mia ! qui aura les honneurs d'ouvrir le "show".

Sont donc susceptibles de défiler sur les planches Angelina Jolie (en famille ?), Kate Beckinsale, Juliette Binoche, Viggo Mortensen, Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth, Mary-Kate Olsen (très connue des lecteurs de presse people), Kevin Spacey, Samuel L. Jackson...

Le jury, très euro-méditerranéen, offrira lui aussi sa part de glamour, ne serait-ce qu'avec sa présidente Carole Bouquet et la magnifique actrice et réalisatrice israélienne Ronit Elkabetz (Les sept jours), fort bien accompagnées par Edouard Baer (J'ai toujours rêvé d'être un ganster), Pierre Jolivet (Je crois que je l'aime), Cédric Kahn (L'ennui), Bouli Lanners (Eldorado), Cristian Mungiu (4 mois, 3 semaines, 2 jours), Leonor Silvera (l'actrice fétiche de Manoel de Olivera) et Dean Tavoularis (décorateur et directeur artistique de Francis Ford Coppola).

Une profusion de stars et de paillettes qui ne devra pas faire oublier le meilleur, la sélection "Les docs de l'oncle Sam", qui propose 7 documentaires parmi lesquels le Tyson de James Toback, ainsi que les"nuits américaines" permettant de (re)découvrir une soixantaine de classiques de la science-fiction, de la comédie musicale, du mélodrame, de la comédie et du film noir américains. Mais, une fois encore, le cinéma américain a-t-il vraiment besoin qu'on lui offre une telle vitrine ???

Miyazaki récidive en première place

Posté par vincy, le 23 juillet 2008

ponyo.jpgLe nouveau film d'animation d'Hayao Miyazaki laisse les spectateurs partagés. Comme nous l'indique la plus francophile de nos lectrices japonaises, Akari, "certains disent que le dessin est trop primitif et loin du monde de Chihiro, et les autres disent que cette simplicité est plutôt bien." Sur Yahoo! Japan, la note moyenne des spectateurs varie entre 3,5 et 4 étoiles, loin des standards habituels des films du Maître.

Sorti vendredi 19 juillet, Ponyo sur la falaise (Gake no ue no Ponyo) est le dixième film de Hayao Miyazaki, le premier depuis quatre ans. L'histoire d'un petit poisson qui rêve de devenir femme. Le film, dans son style, est très différent. Dessiné à la main, avec des crayons pastels, cela donne un film composé de 170 000 planches de papier.

Il est arrivé en première place du box office ce week end. Comme d'habitude. Sans battre de records, il a quand même cumulé 14,64 millions de dollars de recettes. Soit 1 251 107 spectateurs (sur moins de 500 écrans) ! Le principal est qu'il ait battu le 11e épisode des Pokémon (982 000 spectateurs tout de même), qui, contrairement au Miyazaki, fait l'essentiel de sa carrière en trois semaines.

La plus grosse recette du box office japonais est toujours détenue par Le voyage de Chihiro (282 millions de $).

Lancement des Trophées du monde noir

Posté par vincy, le 22 juillet 2008

blacks.jpgToute tentative pouvant accentuer le sentiment de communautarisme pourrait être critiquable. Cependant, on peut comprendre que la réalité de la discrimination soit bien plus pénible à combattre.
En créant les Trophées du monde noir, le Cran (Conseil représentatif des associations noires) veut, le 23 septembre, récompenser les artistes issus des cultures afro-caribéennes de la littérature, de la musique et du cinéma. Ils auront lieu au Théâtre du Châtelet, lieu d’accueil des récents César.

Aux Etats-Unis, différentes cérémonies segmentent les Afro-américains des autres. Ainsi au cinéma, il y a les Black Reel Awards et surtout, les Image Awards. Ces derniers, à l’origine destinés aux Afro-américains s’est ouvert aux autres minorités. Même si les Latinos ont aussi leur propre cérémonie. Les Image Awards existent depuis 39 ans et sont diffusés en prime time depuis 12 ans. Ils récompensent aussi auteurs, musiciens, artistes du cinéma et de la télévision.
Ainsi des films comme Ali, Ray ou Crash ont été primés, ainsi que des actrices comme Angela Bassett, Morgan Freeman, Whoopi Goldberg, Denzel Washington, Halle Berry, Djimon Hounsou, Kerry Washington, Forrest Whitaker, Queen Latifah ou Jamie Foxx.

« Est-ce un film de Noirs ? »
Pour le Cran, la tâche va être dure. Le cinéma français a peu de stars afro-caribéennes. L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, l’Acse, qui a développé avec le CNC une aide dédiée à favoriser la diversité dans la production audiovisuelle, constate que, si la production comprend l’enjeu, ce n’est pas le cas de la diffusion, notamment télévisée.
Le manque de visibilité de cette minorité est réel. Il n’y a aucun Will Smith français… Pire, comme dit le président du Cran, Patrick Lozès, « où sont les fictions où l’on voit un cadre noir déjeuner avec sa femme et ses enfants avant d’aller au travail » à l’image d’un Cosby.

Ceci dit, ne nous leurrons pas. Le chemin est difficile. Comme le dit Queen Latifah dans Hairspray : « un pas après l’autre ». Danny Glover, autre récipiendaire d’un Image Award, grande figure d’Hollywood (La couleur pourpre, L’arme fatale, La famille Tenenbaum), confessait cette semaine : « Vous n’imaginez pas le nombre de producteurs que je suis allé voir, aux Etats-Unis et en Europe. Ils ont dit « C’est un superbe projet », puis « Est-ce un film de Noirs ? » ».
Glover a annoncé qu’il allait réaliser un film sur le révolutionnaire haïtien Toussaint-Louverture. « Ils pensent tous qu’un film sans héros blancs ne marchera ni en Europe, ni au Japon… » Il a dû réunir un budget de 22 millions d’euros, dont plus de la moitié proviendra d’un organisme culturel vénézuélien créé par le président Hugo Chavez. Il réunira Don Cheadle, Mos Def, Wesley Snipes et Angela Bassett.

Mais, même si les Trophées du monde noir sont légitimes, quel sera leur impact sur le seul indice qui compte pour les producteurs : la popularité d’un artiste ou les recettes d’un film... ?

P.S. L'illustration parle d'elle-même. D'un côté le Cosby Show, programme mondialement connu dans les années 80 ; de l'autre Plus belle la vie, programme très populaire des années 2000.

Et si Nicolas Sarkozy allait voir Hunger?

Posté par vincy, le 21 juillet 2008

Nous apprenons, très matinalement, que l'actrice et réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi, soeur de Carla Bruni Sarkozy et donc belle-soeur du Président de la République Française, a rendu visite à Marina Petrella, ancienne membre des Brigades rouges, vivant en France depuis 15 ans et arrêtée l'an dernier.

Cette femme avait refait sa vie, en tant que mère et assistante sociale, et vivait tranquillement à l'abri de la parole donnée par François Mitterrand, qui s'était engagé à ne pas extrader ceux qui ont renoncé aux armes.

Nicolas Sarkozy a décidé de rompre cet engagement. Comme Jacques Chirac avant lui avec l'affaire Cesare Battisti.

Or, sa belle-soeur vient rendre visite à cette femme. Politiquement, ce n'est pas anodin. D'autant que les soeurs Bruni sont venues en France pour se protéger d'un éventuel enlèvement dans la famille. Bruni-Tedeschi confie au Corriere della Sera : "Je préfère ne pas parler de la rencontre car la situation est très délicate et ce n'est pas à moi de faire des déclarations publiques. Je peux seulement dire que cette personne va très mal, son poids est descendu à 40 kilos, elle ne mange plus depuis avril et elle a été placée sous perfusion."

Lorsqu'on lit ça, on ne peut pas s'empêcher de revoir les images de Hunger, le film de Steve McQueen présenté à Un Certain Regard cette année à Cannes. Une histoire de prisonnier politique faisant la grève de la faim. Des images insoutenables sur un corps en désincarnation. Le film avait reçu la Caméra d'or (meilleur premier film).

Maintenant que le décret d'extradition est signé, Nicolas Sarkozy peut toujours s'ingérer dans les affaires italiennes et demander sa grâce, cela risque de se terminer de manière fatale, avec un arrière-goût amer dans la bouche. Epidermiquement de gauche, voulant se lancer dans l'humanitaire, Carla Bruni devrait lui montrer ce film qui ne laisse pas insensible à la souffrance d'un homme, ou d'une femme, qui n'a plus rien à perdre.

The Dark Night en pleine lumière

Posté par geoffroy, le 21 juillet 2008

batman2.jpgThe Dark Night (la suite de Batman Begins) de Christopher Nolan s'octroie le meilleur démarrage US (en dollars courants) de tous les temps, devant Spider-Man 3.

Après un premier jour exceptionnel à plus de 67 millions de dollars (record absolu pour un premier jour, loin devant les 59 millions de Spider-Man 3), le deuxième opus du super héros en noir culmine ce dimanche à 155,340 millions de dollars selon les dernières estimations. Soit un peu plus que notre ami l'araignée et ses 151,116 millions ramassés en 2007. Sorti sur 4 366 copies (record également), le film avec Christian Bale totalise une moyenne de 35 579 dollars par copie et devance encore une fois (mais d'un pouce seulement) les 35 540 du tisseur sortit sur 4 324 copies l'an dernier. Il a notamment été "boosté" par le remplissage des salles Imax (certaines diffusaient le film 72 heures "non-stop"). Le film est doté de six séquences filmées entièrement avec des caméras Imax.

Un chevalier en or
Score fabuleux pour un film qui l'est tout autant (Vincy et moi-même avons été soufflés par la puissance et la profondeur de cet opus), The Dark Night "atomise" tout simplement le démarrage de Batman Begins (48 millions sur trois jours). Plusieurs raisons peuvent expliquer un tel engouement. Tout d'abord, la mise en place d'une campagne marketing savamment orchestrée délivrant au compte-goutte les images du film, suscitant une attente des plus palpables par un site super bien foutu et des bandes annonces puissantes, mystérieuses et alléchantes. Ensuite, la disparition malheureuse de Heath Ledger dont la prestation en Joker était considérée bien avant la sortie du film comme prodigieuse. Si l'on rajoute à cela une concurrence des plus minces (Mamma Mia!, Les chimpanzés de l'espace), des critique dithyrambiques (comme la nôtre le sera), un succès important de Batman Begins au cinéma et en DVD relançant ainsi la franchise et la qualité intrinsèque du film (souvent signe d'un bon bouche à oreille), le succès rencontré ne pouvait lui échapper.

Dernière interrogation. Jusqu'où peut-il aller? Sachant que le film est sorti en juillet et qu'il suscite de très bonnes réactions, nous pouvons raisonnablement penser qu'il fera une carrière similaire à Pirates des Caraïbes 2 (premier week-end à 135,6 millions pour un final à 423 millions). Or, The Dark Night est plus sombre, plus dur et plus complexe que son homologue flibustier. Il est donc un peu moins familial, ce qui voudrait dire que ses réserves de spectateurs sont peut-être un peu plus faibles. Si les 300 millions de dollars semblent déjà acquis, les 400 millions restent à atteindre. Spider-Man avec ses 403 millions de dollars (478 si nous étions en 2008 en prenant en compte l'inflation) restera-t-il le film de super-héros le plus populaire de l'histoire?

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Chiffres des dix meilleurs démarrages US (week-end de trois jours) :

  1. The Dark Night : 155,3 (2008)
  2. Spider-Man 3 : 151,1 (2007)
  3. Pirates des Caraïbes 2 : 135,6 (2006)
  4. Shrek 3 : 121,6 (2007)
  5. Spider-Man : 114,8 (2002)
  6. Pirates des Caraïbes : 3 114 (2007)
  7. Star Wars : La revanches des Sith : 108,4 (2005)
  8. Shrek 2 : 108,0 (2004)
  9. X-Men 3 : 102,7 (2006)
  10. Harry Potter et la coupe de feu : 102,6 (2005)

Le Monde a la berlue

Posté par vincy, le 20 juillet 2008

Etrange accroche en Une du vénérable et respectable quotidien Le Monde (daté du 20 juillet). Pour attirer le lecteur sur sa fameuse "Page 3", nous lisons : "Les Français d'Hollywood. L'Incroyable Hulk de Louis Leterrier (Danny the dog) sort mercredi en France. Il bat des records d'entrée aux Etats-Unis, où les jeunes réalisateurs sont souvent appréciés."

Passons sur le pseudo phénomène des cinéastes français à Hollywood. D'abord ça ne concerne que des films de genre, où les faiseurs sont plus utiles que les auteurs, ensuite ça n'est pas réservé qu'aux Français. La Mecque du cinoche a tendance à apprécier toute main d'oeuvre étrangère (russe, scandinave, canadienne, allemande...) moins chère et plus stylée.

Non, ce qui est scandaleux, c'est la désinformation sur les chiffres pour glorifier leur article. Imaginez que pour mettre en avant tel phénomène économique, un journal "enfle" les chiffres d'une société... L'incroyable Hulk qui sort ce mercredi sur les écrans français a récolté 131,76 millions de dollars. Sur l'année, il n'est que 10e; dans sa catégorie (adaptation de BD), il n'est que 21e. Son démarrage ne se classe que 57e de l'histoire moderne du box office. Pire, comparé au précédent Hulk, celui du Taïwanais Ang Lee, considéré comme un flop, il n' a pas fait mieux. Il a coûté plus cher (150 millions de $), rapportera moins que son budget de production, et fera largement moins d'entrées que son prédécesseur.

Quels records donc ? Un bon premier week-end? Une sortie en salles massive? Ou tout simplement le plus gros succès américain réalisé par un cinéaste français... Voilà ce qu'est le chapeau de l'article : chauvin.

Adieu Gary Cooper en tournage

Posté par vincy, le 20 juillet 2008

Le titre le plus intriguant du cinéma français depuis Kennedy et moi. Adieu Gary Cooper est en tournage à partir du lundi 21 juillet. Il s’agit d’un premier long métrage réalisé par le jeune trentenaire Nassim Amaouche, Léopard de demain au Festival de Locarno pour son court métrage, De l’autre côté, en 2004 et pour son documentaire, Quelques miettes pour les oiseaux, en 2006. Produit par Les Films A4 (Jaoui, Bacri, Kermann…), filmé en Ardèche, il met en vedette Jean-Pierre Bacri et Angela Molina  (En chair et en os).

Cinespana à Toulouse, 13e clap

Posté par Morgane, le 19 juillet 2008

Du 3 au 12 octobre, et ce pour la 13ème fois, Toulouse accueillera le festival Cinespana. Ecran Noir sera pour la deuxième année consécutive partenaire de l'événement.

Au coeur de Toulouse ainsi que dans diverses salles de la région, le festival proposera à chacun de découvrir un panorama assez large de la production cinématographique espagnole d'aujourd'hui ainsi qu'une rétrospective permettant de repartir sur ses traces... Jorge Semprun (écrivain espagnol, scénariste et homme engagé sur la scène politique), parrain de Cinespana, devrait être présent lors de la clôture du festival.

Durant ces 10 jours, le festival rendra hommage à Fernando Fernan Gomez, acteur et réalisateur espagnol disparu cette année. Quant à la rétrospective, elle sera consacrée au chef opérateur José Luis Alcaine. En attendant la sélection de longs métrages (inédits en France) qui seront en compétition pour la Violette d'Or , on sait que les courts métrages seront jugés par trois professionnels : Pierre Cadars, ancien Délégué Général de La Cinémathèque de Toulouse, Serge Regourd, Professeur d’Université et Guy Chapouillié, directeur de l’Ecole supérieure d’audiovisuel de Toulouse (ESAV).

A chaque jury, son prix. Le Jury Etudiant (révélation meilleur espoir masculin ou féminin), le Jury des lecteurs de La Dépêche du Midi (coup de coeur), le Jury de Raíces (meilleur documentaire) et le prix du public.