Hugh Jackman, Maître de cérémonie des Oscars

Posté par vincy, le 19 décembre 2008

hugh jackmanIl vient d'être nommé "l'homme le plus sexy du monde", il sait danser (il a souvent joué dans des comédies musicales sur scène), chanter, évidemment jouer. Hugh Jackman présentera les Oscars le 22 février prochain. L'acteur, que l'on va verra en salles durant les fêtes en très beau cowboy dans Australia, succèdera aux humoristes subversifs que sont Jon Stewart, Ellen de Generes, Billy Crystal, Whoopi Goldberg, Chris Rock, David Letterman et Steve Martin.

Pourquoi un tel changement? Les audiences déclinaient légèrement avec le concept du comique qui passe les plats. Pourquoi ne pas essayer un comédien qui sait tout faire, et qui en plus a la classe? On l'imagine déjà en Wolverine si les gagnants dépassent leur temps de parole... plus sérieusement, les Oscars changent tout : nouveaux producteurs, réalisateur, décorateur et même chef d'orchestre. Pour la première fois, la cérémonie sera présentée par un non-américain, même s'il réside à New York ces derniers temps.

Pour Jackman, ce ne sera pas une première fois. Il avait présenté les 58e Tony Awards (les Molières américains) en 2004 et avait été récompensé d'un prix Emmy (les Oscars de la télévision) pour sa prestation. Il avait aussi gagné un Tony Award pour sa performance dans "The Boy from Oz". En revanche, il n'a jamais été nommé aux Oscars...

Yahoo! France reflète vos désirs, vos envies, vos fantasmes…

Posté par vincy, le 18 décembre 2008

Le buzz de Yahoo ! France ce n'est rien d'autre que les dix mots clés les plus recherchés sur le 2e moteur de recherche français. Les crises internationales, financières ou géopolitiques, dominent l'actualuté. Obama est le Roi en politique. On apprend aussi que l'iPhone est plus tendance que Barbie, la Wii et les Converse. Malgré ses échecs, Laure Manaudou met K.O. lees footballeurs. L'OM d'ailleurs, et le PSG, pourtant pas champions de France, taclent l'OL. Secret Story remporte la palme de l'audience sur les télé-crochets. Plus belle la vie reste la série la plus populaire, et la seule française du classement. Rihanna bat Madonna. Et côté cinéma???

En people, seule la comédienne Angelina Jolie (4e) prend sa place au milieu des Carla Bruni, Paris Hilton, Eva Longoria (plus "tv" que "ciné") et autre Lindsay Lohan. Le sexe, le souffre, les "losers", ça marche encore.  Du coup Jolie est Reine dans la catégorie actrices et acteurs, devant Scarlett Johansson, Jessica Alba, Eva Longoria, Marion Cotillard, Megan Fox, Salma Hayek, Louise Bourgoin, Vanessa Hudgens... et Zac Efron, seul mec du Top 10! A croire que seuls les hommes surfent sur Internet, à la recherche des bimbos du moment. Car, hormis Jolie, Johansson et Cotillard, aucune actrice classée n'a eu de succès cette année. On voit bien que la plastique, même chez Efron, est l'intérêt public n°1.

Pour les films, High School Musical est leader, assez logiquement puisque deux de ses vedettes sont activement "recherchées". Suivent les deux prix d'excellence critique, Wall-e et Batman, devant Iron Man, Bienvenue chez les ch'tis (seulement 5e), Disco (incroyablement 6e), Indiana Jones, James Bond, L'incroyable Hulk et Kung-Fu Panda. Deux films français seulement, deux dessins animés, et un ordre qui n' a rien à voir avec le box office.

Pour les enfants, y’a des films au pied du sapin…

Posté par Morgane, le 17 décembre 2008

simpsons noelDes Flocons tombent de-ci de-là, la fumée est à la bouche de chacun, les rues se sont parées de mille feux, les magasins se remplissent de gens furetant les bonnes idées cadeaux… Pas de doute, décembre est bel et bien là, les fêtes approchent à grands pas et avec elles leur lot annuel de films pour petits et grands.

Pour les amateurs de films d’animation, le choix est large. Ils pourront s’envoler en Afrique sur les traces de nos quatre amis, Alex, Mortie, Gloria et Melman échappés du zoo de New York (Madagascar 2) ou bien suivre les aventures de Mia en Amérique Latine, petite fille de 10 ans qui part à la recherche de son papa et croise un Migou, personnage fantastique protecteur de la Nature (Mia et le Migou). Les plus petits seront ravis de découvrir Laban le petit fantôme qui raconte les histoires d’un fantôme qui se morfond de ne pas faire peur. Noël oblige, ils pourront également s’envoler aux côtés de Niko, le petit renne qui rêve de rencontrer son père appartenant à la célébrissime Brigade du Père Noël. Et pour ceux qui souhaitent se plonger dans un univers un peu plus sombre, ils auront alors l’occasion de voir Igor, bossu rêvant de devenir un savant fou réputé en donnant la vie à une créature horrible et maléfique ! Et toujours dans quelques salles 3D, dont la Géode, Fly me to the Moon.

Pour les (un peu) plus grands, même si Harry Potter ne fait pas partie de la hotte du Père Noël d’autres sont au rendez-vous. Il y a donc le choix entre un voyage en Thaïlande à dos d’éléphant (Sunny et l’éléphant), une excursion au cœur de La Cité de l’Ombre qui se lance à la recherche de ses lumières perdues, l’expérience étrange de se retrouver dans un village d’où tous les adultes, Carole Bouquet et Gérard Depardieu en tête, ont pris la fuite (Les enfants de Timpelbach) ou celle d’histoires imaginaires prenant forme dans la vie réelle grâce à Adam Sandler (Histoires enchantées).

Et pour les contemplatifs et les amoureux des grands espaces, direction l’Afrique à la rencontre d’un million de flamants roses (Les Ailes pourpres). De quoi se dépayser, sans violence et loin du monde virtuel.

Vivement les vacances…

Le doué « Cinglé » Song Kang-Ho

Posté par vincy, le 16 décembre 2008

song kanh hoSong Kang-ho est le plus ancien du trio de Le bon, la brute et le cinglé. Doyen né en 1967, il est le cinglé. Rôle aussi nature que physique, il sait, avec sa rondouillardise et son faux air jovial, faire les fous comme personne. La publicité l’enrôle d’ailleurs souvent pour véhiculer des messages positifs autour de produits bancaires, alimentaires ou divers. Issu de l’ancienne école (le théâtre, ses troupes, ses tournées), il débute en 1991 sur scène, en 1996 sur écran. Il sera rapidement célèbre grâce à des comédies plus ou moins noires. De la farce à l’horreur, il explore son talent à travers un rire parfois jaune.

En 1999, il devient le roi du box office avec Shiri, film le plus vu de l’année dans son pays. Un thriller d’espionnage qui aspire à égaliser les blockbusters de Hong Kong et Hollywood. Il croise la « brute » Lee Byung-hun dans Joint Security Area. Mais en 2002, il se fait connaître d’un public cinéphile mondial avec Sympathy for Mr. Vengeance, de Park Chan-wook, premier volet de la trilogie sauvage du cinéaste, plus apprécié à l’étranger qu’en son pays. Il récupère vite son statut avec Memories of Murder et ses 5 millions de spectateurs. Il interprète un policier en chasse d’un serial killer, ce qui lui donne l’occasion d’un premier voyage à Cannes. Il alterne les productions non exportées, les gros budgets qui floppent (Antartic Journal) et les méga hits.

Le plus gros est évidemment The Host, film de monstre, qui a séduit 13 millions de curieux. Record national, juste devant le précédent record de l’année précédente (Le roi et le clown), il bénéficie de nombreux effets spéciaux, encore assez rares dans le cinéma coréen. Dès lors, il deviendra un habitué de Cannes, où The Host était en avant-première mondiale. On l’y verra l’année suivante dans Secret Sunshine en amoureux éconduit dans un drame métaphysique. Deux fois meilleur acteur aux Grand Bell Awards, les Oscars coréens, il est, parmi Le bon, la brute et le cinglé, le plus cher du casting.

La belle « brute » Byung-hun Lee

Posté par vincy, le 16 décembre 2008

byung hun leeLee Byung-hun, né en 1970, a déjà une multitude de fans et de sites internet à sa gloire. Il débute sur le petit écran en 1991 et aujourd’hui se décline en jeu vidéo, en album de musique et surtout au cinéma. Bouddhiste, polyglotte, diplômé en littérature française, star au Japon, primé de multiples fois pour ses rôles, il se transforme en vedette de cinéma avec le film de Chan-wook Park, Joint Security Area, meilleur film coréen de l’année, sélectionné à Berlin et surtout plus gros succès historique du box office national à l’époque (avec 6 millions d’entrées). Ce thriller politique qui se déroule dans le No Man’s Land entre les deux Corée l’impose dans la cour des grands.

Dès lors, Lee Byung-hun va s’amuser avec les extrêmes : sadisme (dans le segment « Cut » de Three extremes), sexe (Everybody has secrets, interdit aux mineurs), voitures (Addicted) et même réincarnation et homosexualité dans l’injustement méconnu Bungee Jumping of Their Own. Dans ce film, il prouve son talent à aller dans des personnages plus intérieurs, plus troubles.

En 2005, il est le héros du très violent A Bittersweet Life. Costard et flingue, il se complait dans un registre décalé, capable de se délecter avec un dessert avant d’aller tuer froidement quelqu’un. Le polar, surtout, s’exporte et récolte les louanges internationales. L’acteur va alors aborder un nouveau tournant dans sa carrière. Hollywood l’appelle pour jouer aux côtés de Josh Hartnett (I come with the Rain) et surtout G.I. Joe : Rise of Cobra, dans l’équipe des vilains, avec Christopher Eccleston et Sienna Miller.

Premier acteur sud-coréen a avoir séduit Hollywood, véritable belle gueule, il a su se différencier avec des contre-emplois comme cette Brute, serpent flingueur dans Le bon, la brute et le cinglé. Grâce à son charisme et son sex-appeal, il vampe le spectateur et nous fait oublier qu’il est une ordure de première classe.

Le « bon » Jung Woo-Sung

Posté par vincy, le 16 décembre 2008

jung woo sungJung Woo-sung est né en 1973, abandonnant vite l’école pour atteindre son rêve : jouer. Ce coréen, mannequin au Japon et réalisateur de vidéo-clips dans son pays, est devenu, dès les années 90, parmi les acteurs les plus prometteurs d’un cinéma en pleine croissance. En à peine dix ans, il affirma sa popularité. C’est le film de gangsters Beat, en 1997, qui le propulse parmi les stars d’un public friand de violence, sang et de codes dignes du Western hong-kongais. Quatre ans plus tard, il est le héros de Musa, la princesse du désert, énorme production sino-coréenne, où il côtoie l’étoile montante du cinéma chinois, Zhang Ziyi.

Il marque davantage les esprits cinéphiliques dans le drame émouvant A moment to Remember, prix du scénario aux « Oscars » coréens. Face à la maladie d’Alzheimer de son épouse, il incarne, sous quatre facettes différentes, de la comédie dramatique au mélo le plus sensible, un mari qui doit se confronter à une relation qui s’efface avec le temps. Il enchaîne alors les succès en salles. Andrew Lau, ancien chef op de Wong Kar-wai et réalisateur des Internal Affairs, l’engage sur un film hongkongais, Daisy. Il interprète un tueur non dépourvu d’âme et de sentiments. Toujours du côté des « bons » quand il y a des méchants. Il a aussi été boxeur (City of the Rising sun), guerrier (dans le film fantastique The Restless), pompier amoureux d’une femme sourde (dans la comédie Sad Movie).

Véritable star au box office rassurant pour les producteurs, le comédien, qui use de sa plastique pour séduire son public, est choisi pour jouer le bon dans Le bon, la brute et le cinglé, œuvre épique et tonitruante présentée en avant-première mondiale à Cannes. Un des rares acteurs qui pourrait faire croire que le gentil n’est pas sympathique, même par vengeance.

Poitiers : focus sur Brises d’Enrique Ramirez, prix du jury étudiant

Posté par MpM, le 16 décembre 2008

brisesUn homme marche sans s’arrêter dans la rue, traverse la route, s’engage dans un bâtiment imposant. La caméra le suit, le précède, l’accompagne. Un impressionnant plan séquence de 10 minutes qui nous mène au travers de la Maison du Gouvernement chilien, du sud vers le nord. En chemin, on croise des gardes, une femme dans un bassin rempli d’eau, des chiens errants. En surimpression, une voix-off égraine des bribes de souvenirs, de pensées, de sensations. C’est un choc, à la fois esthétique et émotionnel. Même sans identifier tous les symboles, on sent confusément le poids de l’Histoire qui pèse sur Brises. D’où l’absolue nécessité de rencontrer Enrique Ramirez, son réalisateur, étudiant d’origine chilienne en deuxième année à l’école du Fresnoy (Tourcoing).

Où avez-vous tourné Brises ?
Enrique Ramirez : J’ai obtenu l’autorisation de tourner dans la Maison du Gouvernement chilien, qui a été détruite pendant le coup d’état de Pinochet puis reconstruite. Cela m’a pris un an d’avoir cette autorisation… et je l’ai eue seulement la veille du tournage. Cet endroit se visite mais seulement dans un sens : du nord vers le sud, c’est-à-dire de <la Place de la Constitution vers la Place de la Citoyenneté. Moi, je voulais aller dans l’autre sens, commencer par le côté interdit.

Pourquoi ?Enrique Ramirez
E.R. : Je trouve ça incroyable que l’on soit en démocratie, que les portes soient ouvertes au public… mais que malgré tout on ne puisse pas choisir le sens de la visite, ou revenir en arrière dans le bâtiment. C’est symbolique du fait qu’au Chili, on essaye d’oublier l’Histoire. Or c’est important pour construire une nouvelle histoire de ne pas oublier le passé ! D’où l’idée de traverser la Maison du Gouvernement qui est un lieu symbolique pour tous les Chiliens. Elle évoque à la fois la guerre civile, la mort d’Allende et le retour à la Démocratie. La traverser, c’est comme traverser l’Histoire. C’est aussi pour cela que l’eau est un élément important dans le film : l’eau nettoie, mais la seule chose que l’on ne peut pas nettoyer, c’est la mémoire.

Vous ne donnez dans le film ni explications sur la signification du lieu ni rappels historiques…
E.R. : J’ai voulu faire le film pour les Chiliens mais aussi pour ceux qui ne connaissent pas notre histoire, que cela fonctionne pour les deux grâce à un travail sur l’imaginaire et les sensations. Et puis la guerre, l’histoire, la mémoire, les gens qui disparaissent… tous les pays connaissent cela ! J’ai voulu donner cette portée universelle au film, d’où l’absence d’explication. Le texte est plutôt autobiographique, il évoque des images de l’enfance qui peuvent parler à tout le monde. Moi, j’ai grandi avec la dictature et ça me paraissait un peu normal car je n’avais rien connu d’autres ! Ce n’est que des années après que j’ai compris ce qui s’était réellement passé.

Comment s’est concrètement passé le tournage ?
E.R. : Nous avions l’autorisation de tourner une matinée. Je n’étais pas sûr que nous aurions le temps de faire deux prises… mais finalement ça a été possible, et c’est la seconde qui est dans le film. Comme le palais est dans la rue principale de Santiago, il n’était pas possible d’arrêter le trafic. Mais j’aime bien travailler comme ça, avec les passants qui font partie du film. J’aime bien le hasard… le fait de ne pas tout contrôler. C’est pour cela que j’aime les plans-séquences.

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A voir : le palmarès complet des Rencontres internationales Henri Langlois.
A noter : Brises sera diffusé le 27 décembre à 20h dans le cadre de la manifestation Dans la nuit les images au Grand Palais à Paris.

L’Age d’Or d’Igor

Posté par Morgane, le 15 décembre 2008

igor« -Lui, c’est Rapidos, une de mes inventions les plus réussies. Je l’ai rendu immortel, ce qui est plutôt dur pour lui vu qui l’a aucune envie de vivre. »

L’Histoire : Le Roi Malbert règne sur le pays de Malaria où les Inventions Maléfiques sont à l’honneur. Les savants fous du pays sont tous assistés de leur Igor, mais notre Igor n’est pas comme les autres. Il rêve de devenir savant fou lui-même et d’inventer un monstre féroce et gigantesque…

Ce que l’on en pense : Igor est une sorte de Frankenstein pour enfants. A l’image du Dr Frankenstein, et des savants fous qui l’entourent, Igor se prend pour Dieu et désire réaliser la plus machiavélique des inventions : donner la vie à un véritable monstre ! Mais tout ne se déroule pas comme prévu et le monstre se révèle très rapidement être une femme au physique, certes spécial, mais une femme douce qui elle n’a qu’un seul rêve, brûler les planches et devenir une véritable star.

L’histoire de ce nouveau film d’animation, sorti ni des studios Pixar ni de ceux de Dreamworks qui font habituellement notre bonheur mais tout droit de l’imagination d’Anthony Leondis et de son équipe, renferme des idées plutôt originales. Les dessins et l’animation sont loin d’un Wall-e ou d’un Ratatouille (en cause, un budget beaucoup moindre) mais les idées sont belles et bien présentes. Et même si le film est inégal dans sa longueur et erre parfois au milieu de baisses de rythme, Igor reste une belle réussite, notamment grâce à ses personnages, tous plus dingues les uns que les autres, et à ses dialogues très aiguisés qui font mouche le plus souvent. En effet, plus que sur son scénario, le film repose essentiellement sur le couple que forment Igor et Violette ainsi que sur les deux acolytes du bossu, Brain et Rapidos, un cerveau fort peu malin et un lapin immortel aux fortes tendances suicidaires. De plus, les décors terrifiants d’un monde aux prises du mal conjugués à l’humour noir et au côté trash de certaines répliques (« allons tabasser des vieux pour fêter ça ») octroie à Igor son côté sombre lui donnant ainsi le caractère de certains films dont Tim Burton serait le chef de file. Un bonbon acide à déguster durant les fêtes…

Studio Ciné Live en kiosque dès janvier 2009

Posté par vincy, le 15 décembre 2008

On vous l'annonçait en septembre, les mensuels Studio et Ciné Live allaient fusionner. Ce sera fait le 28 janvier 2009. Appartenant tous deux au groupe belge Roularta (qui comprend aussi L'Express et L'Expansion), les deux magazines vont donc s'unir sous la marque Studio Ciné Live, ce qui révèle une grande originalité ou prise de risque pour le choix de la marque. Le résultat est (provisoirement?) batard.

Editorialement, on attend de voir comment Fabrice Leclerc, le directeur du titre, va réunir les contraires.  Studio mise davantage sur la photo et des stars catégorie A ou des films comme Australia (ce mois-ci en couverture) ; Ciné Live est davantage porté sur les blockbusters pour ados (Largo Winch pour le mensuel et Wolverine pour le hors-série de fin d'année).

Dans un an il sera temps de faire un bilan : abonnements, ventes, espaces pubs... Le tirage devrait être aux alentours de 180 000 exemplaires. D'ici là, on leur adresse nos voeux de bonne année.

« Wall-E » réussit un exploit avec les critiques de Los Angeles

Posté par vincy, le 14 décembre 2008

C'est une première en 34 ans. Annoncée le 9 décembre, la liste des récipiendaires du prix des critiques de Los Angeles couronne un dessin animé. Wall-E succède à There Will Be Blood et dépasse l'autre finaliste, Batman : The Dark Knight. Le film de Christopher Nolan finit deuxième dans deux autres catégories - réalisateur et direction artistique - et ne remporte qu'un seul prix, posthume, pour Heath Ledger. Avec leurs collègues de New York, ils partagent leur goût commun pour Pénélope Cruz,  Sally Hawkins, Sean Penn et le documentaire Man on Wire. Clairement Slumdog Millionaire, Milk et Be Happy ont séduit les élites cinéphiliques du pays.

Meilleur film : Wall-E (finaliste : Batman The Dark Knight)

Meilleur réalisateur : Danny Boyle pour Slumdog Millionaire (finaliste : Christopher Nolan pour The Dark Knight)

Meilleur acteur : Sean Penn pour Milk
(finaliste : Mickey Rourke pour The Wrestler)

Meilleure actrice : Sally Hawkins pour Be Happy (finaliste : Melissa Leo pour Frozen River)

Meilleur second rôle masculin : Heath Ledger pour The Dark Knight (finaliste : Eddie Marsan pour Be Happy)

Meilleur second rôle féminin : Penelope Cruz pour Vicky Cristina Barcelona et Elegy (finaliste : Viola Davis pour Doute)

Meilleur scénario : Mike Leigh pour Be Happy (finaliste : Charlie Kaufman pour Synecdoche, New York)

Meilleure photo : Yu Lik-Wai pour Still Life (Anthony Dod Mantle pour Slumdog Millionaire)

Meilleure direction artistique : Mark Friedberg pour Synecdoche, New York (finaliste : Nathan Crowley pour The Dark Knight)

Meilleure musique : A.R. Rahman pour Slumdog Millionaire (finaliste : Alexandre Desplat pour L'étrange histoire de Benjmain Button)

Meilleur film en langue étrangère : Still life de Jia Zhang Ke (finaliste : Entre les murs de Laurent Cantet)

Meilleur documentaire : Man on Wire (finaliste : Valse avec Bashir)

Meilleur film d'animation : Valse avec Bashir

Meilleur nouveau talent : Steve McQueen pour Hunger